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 (julen) ne craint rien car rien n’est jamais perdu.

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MessageSujet: (julen) ne craint rien car rien n’est jamais perdu.   Jeu 28 Juil - 13:27

ne craint rien car rien n'est jamais perdu.
AIDEN&JULIET
Ils n’étaient pas toujours d’accord, en fait ils n’étaient jamais d’accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun ils étaient fous l’un de l’autre.

Une matinée calme. Beaucoup trop pour Juliet qui préfère travailler comme une acharnée plutôt que de ne rien faire. Aujourd'hui, elle est seulement d'astreinte. Présente dans l'hôpital pour gérer une urgence, un accouchement imprévu. Et en ce jour, aucune femme n'a décidé de rompre la poche des eaux. Pas un seul enfant souhaite montrer le bout de son nez. Alors, Juliet, elle s'ennuie. Elle ne sait que faire. Et quand elle fait les cents pas, comme aujourd'hui, elle pense. Elle pense qu'elle n'a plus de vie, plus aucun but à atteindre. Elle pense qu'elle a envie de s'échapper. Elle veut se faire porter malade, aller retrouver Jimmy et se faire un fixe. Ou un joint, peu importe ce qu'il lui proposera. Et si Jimmy venait à être occupé, elle irait seulement dans un bar boire quelques verres. Oui, même à onze heures. Mais, elle veut se retenir. Pas pour elle, pour son travail. Elle ne veut pas laisser ses collègues, elle ne veut pas vraiment partir. C'est l'ennui qui lui fait penser à ça. Parce que, quand elle travaille, Juliet est absorbée par celui-ci. Et, encore consciente, elle ne veut pas exercer son métier en étant défoncée. Non, elle est responsable Juliet. Même si elle sombre.
Alors, elle décide d'aller se promener. Juste de marcher dans les couloirs de l'hôpital. Peut-être que ça la détendra. Peut-être que ses mains arrêteront de trembler. Elles tremblent parce qu'elle est en manque, Juliet. Seulement parce qu'elle a envie d'absorber quelque chose qui la calmera. Ses pas la mènent jusqu'au service de pédiatrie. Prise de sueurs, Juliet s'arrête un instant. Elle s'adosse au mur et glisse afin de s'y asseoir. Elle prend la tête entre ses mains tremblantes. Le couloir est vide, reculé. Non loin de la réserve des auxiliaires puéricultrices. Consciente de son état, elle tente de respirer calmement. Il faut qu'elle se reprenne, qu'elle se dépasse. Elle tremble de plus en plus. Au début ses mains, maintenant ses jambes s'y mettent aussi. Et puis, elle commence à paniquer. Est-ce le manque ou le fait de se sentir aussi seule ? Bien sûr, Juliet est entourée. Elle a Paige, Zoey, ses parents. Et puis Lou, même si elle souhaite le mettre de côté. Parce que, lui aussi traverse une période difficile. Et à cette pensée, elle se souvient qu'elle risque de le perdre, Lou. Lui aussi risque de mourir, de partir. Alors, elle met à pleurer. Discrètement, quelques sanglots. Juliet, elle a l'impression que sa vie est foutue.
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MessageSujet: Re: (julen) ne craint rien car rien n’est jamais perdu.   Ven 29 Juil - 0:51



"ne craint rien car rien n’est jamais perdu."

L'amour est resté, comme une grande image survit seule au réveil dans un son effacé - Lamartine



Des journées comme ça, il en voulait des centaines. Des enfants qui sortaient vivant du bloc, qu’est-ce qu’on pouvait rêver de mieux ? Il aimait voir le sourire d’un enfant lorsqu’on lui annonçait que c’était fini, qu’il n’avait plus rien à craindre. Ce que le titulaire préférait par-dessus tout, c’était de voir l’amour dans les yeux des parents. Il savait qu’il avait eu le même lorsque sa fille était revenue du bloc après s’être faite poser un plâtre. Il adorait les enfants. Il n’y pouvait rien, il avait un lien avec eux. Alors oui, même si la cardiologie ou la traumatologie, lui ouvrait les portes, il n’avait jamais regretté son choix de se spécialiser en pédiatrie. En sortant du bloc, ce jour-là, un sourire se dessina sur son visage. Le matin, il avait opéré un enfant atteint d’un cancer, qui se reposait maintenant dans sa chambre. Et à l’instant, il avait posé un plâtre sur le bras d’un enfant de cinq ans. Pour certain, c’étaient des opérations qui n’avaient pas la même valeur, mais pour le médecin, chaque opération était unique. Il remercia le personnel et sorti pour se diriger vers son service. Il avait encore quelques visites à faire à ses patients miniatures avant de pouvoir se diriger vers le vestiaire. Pour être honnête, il n’avait pas vraiment hâte de prendre la direction de la sortie. Sa fille l’avait prévenu le veille, qu’elle sortait avec ses copines, et il n’avait pas la foi de rentrer dans une maison vide. Alors, comme à son habitude depuis un an, il erra dans les couloirs, passant dans les couloirs des autres services, saluant des patients devenus des habitués, bavardant avec les infirmières. L’hôpital était devenu sa seconde famille depuis déjà longtemps. Il était chez lui. C’était un sentiment qu’il avait lui-même du mal à décrire.

Il revint enfin vers son service. Lorsqu’il tourna au coin du couloir, il vit un membre du personnel assis sur le sol, la tête entre les mains. Il connaissait bien cette position, c’était en général, la position qu’il prenait lorsqu’il venait de perdre un patient et qu’il avait besoin de respirer pour se calmer. Il s’approcha doucement vers la tête blonde, lorsqu’il la reconnut. Il aurait pu la différencier entre mille. C’était Juliet. « Choco, je sais que je suis beau mais pas la peine de faire cette tête-là ! » Choco, c’était le surnom débile qu’il lui donnait plus jeune pour l’énerver. Comme chaque surnom, il était stupide. Tout ça parce qu’une fois, elle avait renversé son chocolat sur elle. Enfant, il l’appelait comme ça pour la faire sortir de ses gonds. Aujourd’hui, c’était plus une marque d’affection. C’est dingue comme les relations peuvent changer à cause d’un seul événement. Il s’approcha de la jeune femme lorsqu’il la vit trembler. Quelque chose n’allait pas. Il accéléra le pas et vint s’assoir à côté d’elle. « Juliet, je rigolais tu sais… Je ne suis peut-être pas aussi beau. » Il était bien connu, qu’Aiden était un gros blagueur, mais il n’avait jamais dit qu’il faisait des blagues drôles. Il posa sa main sur son bras. « Et qu’est-ce qu’il y a ? »

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MessageSujet: Re: (julen) ne craint rien car rien n’est jamais perdu.   Ven 29 Juil - 20:08

ne craint rien car rien n'est jamais perdu.
AIDEN&JULIET
Ils n’étaient pas toujours d’accord, en fait ils n’étaient jamais d’accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun ils étaient fous l’un de l’autre.

Elle n'entend même pas les pas de Aiden se diriger vers elle. Un troupeau d'éléphants aurait pu passer à côté de Juliet qu'elle n'y aurait même pas fait attention. Et puis quand Aiden s'adresse à elle, elle ne relève même pas la tête. Son visage toujours enfuit dans ses mains, ses yeux déversant quelques larmes silencieuses. De toute façon, elle sait que c'est lui. Elle n'a pas besoin de le regarder pour le savoir. Parce qu'il utilise ce surnom qu'elle déteste par dessus tout. Et puis, parce qu'elle reconnait sa voix. Depuis le décès de Steven, Aiden s'était fait une place dans le coeur de Jules. Enfin, c'est peut-être gros de dire ça. Mais disons qu'ils s'étaient rapprochés. Aiden et Juliet, ça remonte. Autant dire qu'ils se côtoient depuis les couches culottes. Grâce à Zoey, parce qu'elle était le pilier de ce trio infernal. Mais Juliet, elle n'appréciait pas Aiden. Sûrement parce qu'il était beau, sûrement parce qu'il représentait un idéal qu'elle ne pouvait atteindre. Juliet, c'est une timide. Elle montre guère ses sentiments. Et, elle les montrait encore moins à l'adolescence. Parce que, Aiden, et bien même si elle disait le détester, ce  n'était qu'un leurre. Parce que, Aiden, Jules aurait voulu lui avouer un jour qu'elle l'aimait. Et puis, les années ont passé. Chacun d'entre eux avait grandi. Aiden avait fait sa vie, Juliet aussi. Et, ils s'étaient simplement éloignés. Mais depuis six mois, Aiden, il est là. Auprès de Jules. Il est là à sa manière. Avec son sarcasme légendaire. Mais il est là.
Alors qu'il s'assied à ses côtés et pose une main sur son bras, Juliet se détend. Elle reprend ses esprits, revient à elle-même. Elle s'apaise. Mais si Aiden, t'es beau comme un camion. c'est ce qu'elle aurait voulu lui répondre. Mais rien ne sort de sa bouche. Elle lève la tête, essuyant ses larmes d'un revers de la main. Tout va bien, ne t'en fais pas. Elle se veut rassurante. Parce qu'elle ne veut pas montrer ses faiblesses. Elle se doit d'être forte, Juliet. Elle pose sa tête sur l'épaule de Aiden. Sa présence, elle l'apprécie. Mais Juliet, elle tremble encore. Parce que son manque n'est pas comblé. Mais, elle tente de se concentrer. Pour que tout s'arrête. T'es vachement confortable pour un caillou. dit-elle dans un demi-sourire, comme pour détourner l'attention. Si Aiden l'appelait Choco, elle préférait le nommer caillou. Tout simplement parce qu'une après-midi, Zoey, Aiden et Jules avaient été chez la grand-mère du brun. Et lorsque Juliet apprit que la grand-mère surnommait Aiden "mon caillou", autant dire que ce n'était pas tombée dans l'oreille d'une sourde. Alors, si lui s'amusait à l'appeler Choco à cause de sa maladresse, elle pouvait bien faire de même.
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MessageSujet: Re: (julen) ne craint rien car rien n’est jamais perdu.   Sam 30 Juil - 23:41



"ne craint rien car rien n’est jamais perdu."

L'amour est resté, comme une grande image survit seule au réveil dans un son effacé - Lamartine



Il n’avait pas pour habitude d’être aussi tactile avec la jeune femme. A vrai dire, il n’avait jamais été proche de la jeune femme. Il avait tout fait pour, pour être honnête. Ils se connaissaient depuis toujours. Avec Zoey, ils étaient toujours ensembles. Cependant, Aiden faisait en sorte de toujours chercher le jeune femme. Il voulait qu’elle s’énerve, il voulait qu’elle le déteste. Quand on est un enfant, on préfère tirer les cheveux d’une fille, lui dire qu’elle est moche plutôt que de lui dire qu’il était fou amoureux d’elle. Et puis, la jeune femme le détestait alors de toute façon, ça n’aurait rien changé. Ils avaient grandi, Aiden était devenu un homme à femmes. Il était beau, et il le savait. En réalité, à l’époque, il sortait avec des filles mais ne couchait pas avec elles. Il faisait ça pour rentre Juliet jalouse. Je vous l’ai dit, on fait des choses bizarres quand on est un gamin. Et puis, il y a eu son ex-femme et tout a changé. Ils se sont éloignés, il n’avait plus le droit de penser à elle. Il avait une femme et une fille, alors, il a fini par l’oublier. Jusqu’à, il y a six mois, lorsque sa famille est arrivée aux urgences après un accident. Ce jour-là, elle a tout perdu, et il était là… Comme aujourd’hui. Il n’était pas stupide, il savait qu’elle prenait de la drogue, mais il ne pouvait pas la juger. A une époque, il était devenu alcoolique, alors, il ne pouvait pas lui donner tort. Il pouvait juste la soutenir et c’est exactement ce qu’il faisait. C’était juste assez troublant.

Lorsqu’elle posa sa tête sur son bras, il la sentit trembler. Il savait que c’était le manque qui parlait pour elle. Il eut cependant un petit sourire lorsqu’elle prononça son surnom débile. A l’époque, ça l’énerver de l’entendre de la bouche de la jeune femme, mais aujourd’hui, il aimait l’entendre. Sa grand-mère était morte depuis longtemps alors quand Juliet le prononçait, c’était comme si elle était là. « Tu sais, c’est exactement, ce que m’a dit l’infirmière du troisième étage hier, dans la chambre de garde. » Il sentit la jeune femme se raidir sur son épaule, et il explosa de rire. « Je rigole. En plus, Marta approche de la retraite mais on discute beaucoup pendant mes gardes de nuits. » Après sa blague de mauvais goût, ils restèrent un moment sans parler dans le couloir. Il n’y avait pas vraiment grand-chose à dire. « Je suis désolé. Je me demande souvent si ça avait été moi qui l’avais soigné. Est-ce qu’il serait encore là ? Ou… » Il n’arriva pas à finir sa phrase. Soudain, il l’a pris dans ses bras et la tête de la jeune femme reposa sur son torse. C’était assez étrange de la prendre dans ses bras, mais il voulait essayer d’arrêter ses tremblements. « Je sais que tu crois que ça te fait du bien, mais ça te tue à petit feu… Et ne fait pas l’innocente, tu sais très bien de quoi, je parle. Il existe d’autre moyen pour oublier… »


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MessageSujet: Re: (julen) ne craint rien car rien n’est jamais perdu.   Dim 31 Juil - 0:10

ne craint rien car rien n'est jamais perdu.
AIDEN&JULIET
Ils n’étaient pas toujours d’accord, en fait ils n’étaient jamais d’accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun ils étaient fous l’un de l’autre.

Elle trésaille, peut-être un brin de jalousie émerge en elle. Parce qu'il parle d'une autre femme, d'une salle de garde. Jules, elle sait ce qui peut s'y passer dans ces pièces. Et, elle sait que Aiden s'y donne à coeur joie. Parce qu'il est comme ça. Parce qu'il est un vrai tombeur. Et puis, il a raison. Avec son physique avantageux, son sourire d'ange. On croirait pas, comme ça, qu'il laisse les filles seules le lendemain -si lendemain il y a. Mais, ce jour-là, c'est Juliet qui est dans ses bras. C'est la blonde que Aiden réconforte. Il est maladroit, peut-être un peu. Parce qu'il éveille sa curiosité, il pique son intérêt, à Juliet. Dans un rêve, elle aimerait y être, avec lui, dans cette salle de garde. Mais, elle chasse cette idée. Elle ne doit pas, elle ne peut pas. Pas après six mois de veuvage. C'est trop tôt, peut-être. Sûrement même.
Quoi donc ? dit-elle pour réponse à sa phrase. Si Aiden a la solution, Jules est toute ouïe à l'entendre. Mais elle n'y croit pas. Parce qu'elle sait, que seulement ça peut la détendre. Quelques médicaments, quelques joints, parfois même un fixe. Juliet, elle touche à tout. Parce que, tout l'aide. Pour quelques minutes, quelques heures. Un instant de bonheur. Ce dont elle a envie, ce dont elle a besoin. Elle reste dans la même position. Blottie dans les bras confortables du garçon, sa tête sur son torse. Se sevrer ? Jules n'en a pas le courage. Pas avant qu'elle ait fini son deuil. Parce que Juliet, elle n'a toujours pas accepté. Juliet, elle est en colère. Contre les médecins, contre elle-même, contre la terre entière. Jules, parfois, elle n'y croit pas. Elle s'attend à voir Noa sans sa chambre. Allongé, ou jouant avec Isaac. Steven, il lui manque. C'est indéniable. Mais Steven, Jules se rend compte qu'elle peut vivre sans. Mais Noa, son décès, sa disparation. C'est comme si on lui avait retiré une partie d'elle-même. Ou son intégralité.
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MessageSujet: Re: (julen) ne craint rien car rien n’est jamais perdu.   Dim 31 Juil - 17:52



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C’était bizarre de la tenir dans ses bras. Avant ça, il ne l’avait fait qu’une seule fois, lorsqu’il lui avait annoncé que son fils allait bien. Elle lui avait sauté dans les bras en pleurant, lui avouant pour son mari et son autre fils. Il en avait tellement rêvé lorsqu’il était enfant. La scène était cependant beaucoup plus différente. Il s’était imaginé nu dans un lit, la tête de la jeune femme reposant sur son torse après des ébats amoureux… tout le contraire d’un câlin pour réconforter une femme dans un couloir d’hôpital. Parfois, il se demandait même s’il n’avait pas été aussi stupide et qu’il lui avait avoué la vérité : est-ce qu’ils seraient mariés aujourd’hui ? Pour être honnête, ses sentiments s’étaient atténués avec le temps et aujourd’hui, il ne savait plus vraiment ce qu’il ressentait. Sans doute, que de l’amitié. Il n’avait pas vraiment réfléchi à la question, et ce n’était pas vraiment le moment pour s’imaginer une quelconque relation avec la jeune femme. Il sortait d’un mariage, elle était en deuil. Et puis, elle ne l’avait jamais aimé alors pourquoi cela devait être différent aujourd’hui.

Lorsqu’il entendit sa voix, il sortit de sa réflexion. Il fixa le mur pendant quelques secondes. Comment, il pouvait lui expliquer de façon diplomate. Il était bien connu qu’Aiden était loin d’avoir de la délicatesse dans ses paroles. « Tu sais très bien de quoi, je parle. » Il fit une pose, il ne voulait pas la choquer. « Le sexe. » Ok c’était loin d’être délicat et classe mais tant pis. « Tu sais, j’ai été alcoolique, il y cinq ans. Je n’arrivais plus à supporter mon mariage, alors j’ai trouvé la bouteille… mais il y a un an, je ne voulais plus retourner dans les méandres de l’alcool. » Il baissa les yeux vers elle et la fixa. « Je ne dis pas que c’est la meilleure solution mais ça ne détruit pas ton corps. » Soudain, il eut une idée. Sans doute pas la meilleure qu’il est eu mais elle valait quand même le coup d’être tentée. Il la força à se relever et s’installa en face d’elle. « Ferme les yeux, je vais te montrer. Aie confiance en moi. » Il attendit qu’elle ferme les yeux et il posa doucement la main sur son front. Il caressa doucement son front, puis descendit sur son nez. Du bout des doigts, il dessina le contour de sa bouche. Puis doucement, il fit descendre ses doigts le long de sa mâchoire, jusqu’à son coup. C’était la première fois qu’il la touchait vraiment, c’était si agréable. Il hésita un moment puis il descendit sa main vers sa poitrine qu’il caressa à travers l’uniforme. Soudain, de peur d’être allé trop loin, il retira sa main et la regarda. « Ouvre les yeux et dis-moi, si tu as pensé une seule seconde à ce qui t’entoure ? » Echanger la drogue contre du plaisir sexuel n’était pas du tout l’idée du siècle.


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MessageSujet: Re: (julen) ne craint rien car rien n’est jamais perdu.   Dim 31 Juil - 18:31

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Sensation étrange que de se retrouver dans ses bras. Elle en avait rêvé, Jules, lorsqu'elle était gamine. Alors que Aiden se moquait d'elle, lui disait qu'elle était laide. Elle, elle espérait secrètement remonter dans son estime. C'est bizarre comme les filles aiment toujours les garçons inaccessible. Parce qu'à l'époque, ça avait été le cas. Aiden était l'inaccessible. Celui sur qui elle pouvait fantasmer, mais jamais plus. Elle se l'était interdit.  
Elle hausse un sourcil. Elle émet même un rire. Un vrai rire, un vrai sourire. Naturelle. Comme elle avait pu l'être, auparavant. Parlons des MST. dit-elle en souriant, encore. Oui, la drogue détruit les corps. Tant l'encéphale que de multiples autres organes. Mais après tout, c'est peut-être ce qu'elle cherche, Jules. Bien que la franchise de Aiden l'étonne, elle s'en amuse. Il allait droit au but au moins. Il n'y allait pas par quatre chemins. Alors, elle s'exécute. Juliet se lève à l'aide de Aiden. Et ferme les yeux. Elle lui fait confiance, évidemment. Bien qu'elle prédit ses intentions. Lorsque sa main la touche, elle frissonne à nouveau. Elle ne dit aucun mot. Il n'y a rien à dire, rien à ajouter. Elle se concentre. Sur ses mains qui glissent sur son corps. Sur sa respiration. La sienne, celle de Aiden. Elle, elle étouffe. Elle respire de plus en plus fort. Pas une seule. Juliet, elle en est retournée. De ce moment, de cette proximité. Et, alors qu'elle ouvre à nouveau les yeux, Aiden semble imperturbable. Comme si, pour lui, ce qui venait de se passer était banal. C'est certainement le cas, après tout. Jules, elle sent ses jambes se dérober. Aiden, il a raison. Pendant ce court instant, les mains de la blonde avaient cessé de trembler. Le manque avait seulement disparu. Pour un temps, bien trop furtif. Elle se mord la lèvre inférieure. Elle, elle ne pense plus à sa dose. Juliet, elle sent ses tripes qui se tordent. Elle a une boule dans le ventre. Comme lorsqu'elle était enfant, comme lorsqu'elle voyait Aiden. A mon tour. dit-elle. Là, elle ne réfléchit pas. Elle parle trop vite, agit trop vite. Elle suit son instinct. Non, elle suit son corps. Ferme les yeux. Il n'y a pas de raison que seul Aiden puisse jouer. Alors, elle s'approche de lui. Discrètement. Son souffle chaud accéléré. Sa respiration rapide. Elle embrasse son cou. Elle pose ses mains sur ses hanches. Prend un léger appui sur celles-ci afin de se hisser sur la pointe des pieds. De son cou, Jules rejoint le lobe de l'oreille de Aiden. Puis embrasse sa mâchoire, la commissure de ses lèvres. Délicatement, juste un baiser. Et sa bouche vient alors s'unir à la sienne. Timidement. Non, Juliet ne réfléchit décidément plus du tout. Aiden, à ce moment précis, avait réveillé la bête enfuie en elle.
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MessageSujet: Re: (julen) ne craint rien car rien n’est jamais perdu.   Dim 31 Juil - 19:48



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Qu’est-ce qu’il lui avait pris de la caresser ? Pourquoi, il ne s’était pas arrêté à son cou. Il en avait voulu plus. Tout ça parce qu’enfant, il avait été trop stupide pour dire à la fille qu’il aimait, qu’il était prêt à mourir pour elle. Alors, aujourd’hui, il se retrouvait dans une situation d’inachevé. Il ne cessait de se demander et si… Alors maintenant, qu’il avait pu la toucher, il avait voulu plus. Il se demandait même comment il avait réussi à s’arrêter à sa poitrine. Il avait eu une telle envie de lui retirer son haut, de caresser vraiment son corps. Il était comme sorti de son corps. Il ne contrôlait plus rien. C’était un miracle. Il la regarda dans les yeux et attendit sa réponse. Il ne détachait pas son regard, pour cacher son excitation. Il aurait juste fallu qu’elle baisse les yeux vers son pantalon pour y voir la petite bosse qui s’y était formé. Sérieux, on aurait dit un gamin de quinze ans, incapable de contrôler ses pulsions, et son érection. Lorsqu’elle lui demanda de fermer les yeux, il eut un moment d’hésitation. Il l’avait caressée sans son autorisation, elle pouvait lui demander de fermer les yeux, juste pour lui casser la gueule, et il l’aurait mérité. C’est pour cela, qu’il ferma les yeux.

C’était bizarre pour lui de ne rien contrôler, lui qui était un maniaque du contrôle… Même dans ses rapports, il voulait avoir le contrôle, le dessus. Lorsqu’il sentit ses lèvres contre son cou, un frisson le parcourut. C’était si bon… Il en avait si souvent rêvé. Il ne pensait plus à rien, juste aux lèvres de la jeune femme se déposant sur son corps. Il se retint de l’attraper par les hanches pour la sentir contre lui. Il ne devait pas la brusquer.
Lorsque ses lèvres rencontrèrent les siennes, toutes ses bonnes résolutions s’envolèrent en fumée. Il l’attrapa par les hanches et la força à venir s’asseoir sur lui. Le baiser qui au début, était innocent devint sensuelle. Il laissa sa langue caresser ses lèvres puis rencontrait doucement sa langue. C’était si bon… Il en avait si souvent rêvé, enfant et maintenant, c’était mieux que ce qu’il avait déjà imaginé. « Alors maintenant, tu ne prends même plus la peine de te cacher dans les chambres de garde. » Il sursauta et repoussa la jeune femme un peu brusquement. Il se releva pour faire face à une infirmière connu pour être une fille facile. Le problème, c’est qu’Aiden, ça ne l’intéressait pas. Il voulait un jeu, il voulait de la séduction, de la difficulté… Alors, il ne s’était rien passé. Ce qu’il ne plaisait pas beaucoup à la jeune femme. Avant, qu’il est pu dire quoique ce soit, elle était déjà repartie. Sans réfléchir, il attrapa la main de Juliet et l’attira vers la chambre de la garde la plus proche.

Une fois, à l’intérieur, il verrouilla la porte, il ne voulait pas être dérangé. La jeune femme allait lui devoir des explications. Pour être honnête, il se donnait bonne figure, car au fond, il mourrait d’envie de l’embrasser de nouveau, de la pousser contre la porte et de la toucher, partout. « Tu m’expliques ? Tu me détestes depuis des années et là, tu m’embrasses ? » Il eut la mauvaise idée de regarder ses lèvres aux lieux de regarder ses yeux. Sans le vouloir, la jeune femme se mit à se mordre la lèvre. Il n’en pouvait plus. Son érection était de plus en plus visible. « Oh et puis merde. » Il l’attrapa et la plaqua contre la porte. Il lui encercla les mains pour qu’elle ne puisse pas le toucher et se mit à l’embrasser comme si sa vie en dépendait. Qu’est-ce qu’il était en train de faire, bordel ?


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MessageSujet: Re: (julen) ne craint rien car rien n’est jamais perdu.   Lun 1 Aoû - 19:58

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Ils n’étaient pas toujours d’accord, en fait ils n’étaient jamais d’accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun ils étaient fous l’un de l’autre.

Juliet, elle ne calcule même pas la présence de l'infirmière. En fait, elle est bien, comme ça. A califourchon sur Aiden, sentant son intimité se durcir, la sienne s'humidifier. Elle, elle n'a rien calculé. Addition de deux êtres, la somme de ce qu'elle avait tant désiré autrefois. Ô oui, elle l'avait désiré, Aiden. Mais, Jules, elle avait été trop timide pour lui avouer. Et puis, Aiden menait une guerre sans fin à la blonde. Alors, elle, elle n'avait pas osé. Elle était persuadée qu'il n'apprécierait pas. Et pourtant, à ce moment précis, c'est comme si tout leur passé s'envolait. Comme si le jeu du chat et de la souris s'évaporait. Comme s'ils se découvraient, pour la première fois. Plaisir charnel. Juliet s'envole, Juliet frivole. Elle, elle ne pense plus à rien. Elle, qui oublie ses tremblements. Jules, elle rougit certainement. De peur, de honte. Elle est enjôlée aussi. Elle n'imaginait pas, il y a quelques minutes, que ses pleurs se transformeraient en baisers. Sensuels, passionnels. Comme si la blonde avait de nouveau quinze ans. Elle se laisse porter par la langue rencontrée. Et puis, soudain, tout s'arrête. Brusquement. A cause d'une blonde, elle aussi. Plus ronde, plus petite que la notre. Aiden, il ne lui répond pas. Juliet, elle hausse seulement un sourcil. Honteuse, peut-être. A peine son mari enterré qu'elle se jette dans les bras d'un autre. Ses joues roses et elles se font transporter vers une chambre de garde. Juliet, elle n'y va jamais accompagner, dans ces pièces. Elle ne les connait pas, elle est rarement d'astreinte. Et quand c'est le cas, elle ne dort pas. Elle n'y arrive pas.
Elle se laisse traîner, elle se laisse envahir. Elle arque un sourcil. Elle aimerait lui répondre, mais il l'embrasse à nouveau. Juliet, elle n'arrive pas à se détacher. Il la tient, il la possède. Juliet, elle ne peut bouger. Mais ça lui plaît. Cette facette de Aiden lui plaît. Mais, elle tourne la tête. Esquive un de ses baisers. Juste parce que sa question l'interpelle. Juste parce que ses mains, à lui, lui ont donné du courage. Le courage qu'elle n'avait pas lorsqu'elle était adolescente. Je ne t'ai jamais détesté, caillou. dit-elle dans un demi-sourire. Dans un murmure, dans un soupir. Parce que, c'est à peine si Aiden lui laisse le temps de respirer. C'est toi, qui ne pouvais pas me voir en peinture. C'est ce qu'elle avait toujours pensé, toujours imaginé. Elle en était persuadée.
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MessageSujet: Re: (julen) ne craint rien car rien n’est jamais perdu.   Mer 3 Aoû - 12:57



"ne craint rien car rien n’est jamais perdu."

L'amour est resté, comme une grande image survit seule au réveil dans un son effacé - Lamartine



Il ne contrôlait plus rien et pour être honnête, il n'avait plus envie de contôler quoique ce soit. Il y avait déjà longtemps qu'il attendait ça... De sentir le corps de la jeune femme sous le sien... De la faire frissonner de plaisir avec de simple caresse. Il ne sais pas vraiment pourquoi, il lui a emprisonné les mains. Sans doute, pour garder un peu de contrôle sur ses actes, car il savait que si elle le touchait, il ne pourrait plus se contrôler. Il n'avait maintenant qu'une seule envie, lui retirer chacun de ses vêtements pour s'enfoncer en elle, se perdre... Lorsqu'elle évita un nouvelle assaut de sa langue, il y eut un grognement de frustration avant d'écarquiller les yeux devant ses propos. Son esprit réfléchissait à cent à l'heure. Il ne comprenait plus rien. Si elle ne le détestait pas, alors pourquoi, elle lui gueulait tout le temps dessus... Pourquoi, il se disputait sans cesse? "Parce que tu es un gros con, incapable de lui dire la vérité!" lui souffla une petite voix à l'intérieur de lui. Ce fut exactement ce qu'elle lui rappela. Il partit soudain dans un fou rire avant de l'embrasser de nouveau d'un baiser tendre et passionné à la fois. Il lâcha doucement ses mains, il vint poser les siennes sur ses hanches, passant doucement les mains sous son tee-shirt pour sentir sa peau contre la sienne. C'était une sensation bizarre. Il avait l'impression qu'on avait allumé un feu de plaisir à l'intérieur de son cœur. Ce n'était pas qu'une impression, il suffisait de voir la bosse de plus en plus douloureuse dans son pantalon. Putain, il avait vraiment l'impression d'être un adolescent en rûte. Il l'embrassa sous l'oreille et lui murmura "tu as vraiment l'impression que je te déteste là..." il descendit plus bas dans son cou, et commença à embrasser doucement son bout de chaire. "Il ne t'ai jamais venu à l'idée que j'essayais de te rendre jalouse..." Oh bordel, qu'est-ce qu'il lui prenait de lui avouer ça maintenant. Elle n'était pas vraiment en état... Elle était en manque et il était en train d'abuser d'elle, mais il ne pouvait plus s'arrêter. Il le savait depuis toujours : que le jour où il goutterait son corps, il ne pourrait plus s'arrêter et c'était le cas. "Et toi Choco, si tu ne me détestait pas pourquoi, tu me gueulais toujours dessus? Pourquoi, tu sortais avec mes potes pour m'énerver?" Soudain, il lui retira son tee-shirt. Cependant, il n'osa pas la toucher. Il était beaucoup trop occupé à l'admirer. Elle était encore plus jolie que ce qu'il s'était toujours imaginé.


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MessageSujet: Re: (julen) ne craint rien car rien n’est jamais perdu.   Mer 3 Aoû - 13:29

ne craint rien car rien n'est jamais perdu.
AIDEN&JULIET
Ils n’étaient pas toujours d’accord, en fait ils n’étaient jamais d’accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun ils étaient fous l’un de l’autre.

Elle arque un sourcil lorsqu'il lui répond. Non, en effet. A ce moment précis, Jules n'a pas l'impression que Aiden la déteste. Mais, avant oui. Il y a trente ans, il y a vingt ans. Quand ils étaient tous les trois. Zoey, Caillou et Choco. Quand ils ne faisaient que se battre. Et puis, son coeur manque un battement. La rendre jalouse ? Là, ses yeux s'écarquillent. Là, Juliet est trop intriguée. Trop pour profiter des baisers de Aiden. Trop pour ne penser qu'à ça. Non, son esprit ne divague pas vers la drogue. Ni vers Steven ou Noa. Il part plutôt vers un passé. Vers une certitude qui n'en était peut-être pas une. Infondée. Elle se laisse quand même faire. Droite, statue. Son t-shirt vole. Dénudée. Et puis, elle se décale. Fait quelques pas de manière à ne plus être collée au mur. De manière à se séparer d'Aiden. Elle, elle se pose une multitude de questions. Là, elle n'a plus envie. Enfin, si. Elle aimerait se jeter dans les bras du brun. Mais, il venait de l'interpeller. Bien trop pour qu'elle puisse se concentrer sur lui. Sur son corps, sur une probable union. Elle croise les bras autour de sa poitrine. Presque gênée de devoir aborder ce sujet alors que son vêtement est à ses pieds. Attends juste deux secondes. Elle se prend la tête entre les mains. Comme pour calmer son esprit. La rendre jalouse ? Comment ça me rendre jalouse ? Elle s'installe sur le lit. Assise, comme si on venait de lui annoncer quelque chose de grave. D'ailleurs, son faciès l'est aussi, grave. Elle en oublie sa question. Celle que Aiden vient de lui poser. Où elle aussi, elle aurait pu lui avouer. Simplement lui dire qu'elle essayait, elle aussi, de le rendre jaloux. Tu vas pas me dire que.. Elle marque une pause. Parce que, c'est un choc pour elle. Que t'étais amoureux de moi? Elle lâche sa bombe. Elle manque de s'étrangler en disant cela. Non, elle n'y croit pas. Elle sait qu'elle va droit dans le mur. Elle se trompe, c'est obligé.
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MessageSujet: Re: (julen) ne craint rien car rien n’est jamais perdu.   Mer 3 Aoû - 13:56



"ne craint rien car rien n’est jamais perdu."

L'amour est resté, comme une grande image survit seule au réveil dans un son effacé - Lamartine



Lorsqu'elle se recula brusquement, il sut au fond de lui, qu'il avait été trop loin. Oh bordel. Il venait de briser le peu d'amitié qu'ils avaient créé. Pourquoi, il ne s'était pas arrêté à leur entrée dans la chambre de garde? Pourquoi, il avait été aussi stupide? La réponse était simple... même trop simple, mais jamais il n'avouerait la vérité. Les sentiments qu'il avait, ne s'étaient jamais vraiment éteints. A l'époque, il pensait être juste un petit con, incapable de dire à la fille qu'il aimait la vérité sur ses sentiments. Aujourd’hui, il savait pourquoi, il n'avait jamais sauté le pas. Peut-être que Juliet ne le détestait pas, mais elle ne l'aimerait jamais. Il suffisait de voir comment, elle le regardait à cette instant. Elle était horrifiée et elle avait sans doute peur de lui. Oh quel con, et maintenant, elle voulait des réponses. Elle avait raison. Il lui avait menti, il avait lâché une bombe et maintenant, il était temps qu'il assume. En voyant, qu'elle se cachait la poitrine, il prit son tee-shirt et lui tendit. "Je suis désolé, Juliet." Il était rare qu'il utilise son prénom. Il aimait lui donner des surnoms pour l'embêter ou parce qu'il aimait juste lui donner des petits noms affectueux. Alors, l'appeler par son prénom signifiait qu'une chose l'heure était grave. Il savait exactement, ce qu'il allait faire : prendre ses responsabilités. Il était un homme bordel. "Tu crois quoi ? Qu'un mec peut détester une fille aussi jolie, intelligente et gentille sans raison? " Sa voix était devenu plus grave, plus dur. Il était énervé mais pas contre elle, contre lui. Il n'osait même plus la regarder dans les yeux. Comment la journée avait pu-t-elle aussi mal tourner? "J'étais un petit con, amoureux de la plus jolie fille de la classe. J'ai essayé de te le dire mais à chaque fois, je me suis dégonflé... C'était plus simple de te détester que d'avouer que je pensais à toi, jour et nuit." Il ferma les yeux. Pourquoi, il lui avait dit tout ça... Avec plusieurs années de retard. "Et puis, ça aurait changé quoi? Tu préférais tout le monde sauf moi... Tu avais envie de vomir à chaque fois que j'entrais dans une pièce." Soudain, il avait l'impression d’étouffer. Il avait besoin de sortir de cette chambre de garde, de retourner à la journée qui était parfaite. Il se retourna sans regarder la jeune femme. C'était bien trop difficile. "Ne t'inquiète pas, j'ai compris la leçon, il y a vingt ans... Aujourd'hui, il y a plus que ton corps qui m’intéresse." Un mensonge de plus à ajouter à sa conscience/

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MessageSujet: Re: (julen) ne craint rien car rien n’est jamais perdu.   Mer 3 Aoû - 14:31

ne craint rien car rien n'est jamais perdu.
AIDEN&JULIET
Ils n’étaient pas toujours d’accord, en fait ils n’étaient jamais d’accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun ils étaient fous l’un de l’autre.

Elle reprend son t-shirt, mais ne l'enfile pas. Non, elle est bien trop absorbée par les aveux du brun. Si elle n'avait pas été assise, Juliet en serait tombée. Alors, toutes ces années n'avaient été que mensonges. Toutes ces chamailleries. Tout ce que Aiden avait pu lui dire était faux. Jules, elle est sur le cul. Son coeur manque, encore une fois, un battement. Puis reprend de plus belle. Elle, elle s'apprête à se relever. A lui dire, tout lui avouer. Je.. Elle s'arrête. Parce que les mots de Aiden arrivent à son oreille. Son physique, seulement ça. Il n'y a donc que son cul qui l'intéresse. Qu'est-ce qu'elle s'était imaginée. Pendant ce temps, ces courtes secondes où elle ne connaissait pas la vérité. Qu'au bout de temps d'années, Aiden était toujours intéressé par la blonde ? Que son coeur pouvait chavirer à nouveau ? Que la blonde allait pouvoir de nouveau être heureuse. Dans ses bras, ceux dans lesquels elle avait toujours espéré se retrouver. Elle a espéré, Juliet. Et elle venait de se prendre une gifle. Alors, elle reprend. J'étais amoureuse aussi. A l'époque. Là, son coeur se ferme. Il lui fait mal. Comme si un étaux l'oppressait. Ce petit coeur, ce myocarde bien trop fragile. Elle se lève. Fait seulement quelques pas pour se retrouver à la hauteur du brun. Moi aussi, je sais jouer la comédie. Moi aussi, je peux faire croire que je déteste quelqu'un alors que je ressens l'inverse. Juste, parce que, moi aussi, j'étais trop bête pour t'avouer mes sentiments. Parce que, j'étais persuadée que tu me voyais comme une pestiférer. Elle avoue. Mais, elle ne le regarde pas. Honteuse. Toujours déçue de la fin de ses confessions. Déçue qu'il ne voit qu'en elle un morceau de viande. La Juliet, la belle Juliet. En l'espace de dix minutes, elle s'était sentie revivre. Aiden lui avait fait pousser des ailes. Elle avait oublié Steven, Noa, son mal. Oublier la drogue même. Et puis, elle avait même ressenti ce petit quelque chose pour Aiden. Cette boule au ventre, la même que lorsqu'elle était gamine. Ces sentiments qui s'étaient enfuis toutes ces années avaient refait surface. Mais, Aiden venait de les piétiner. Jules, elle ne répond pas à son attaque. Jules, elle se fraye seulement un chemin vers la porte. Elle tourne le verrou, pose une main sur la poignet. Dos à Aiden. Alors, elle franchit le seuil de cette même porte. Les larmes lui montent aux yeux. Parce qu'elle est seulement déçue. Trop fière pour se retourner. Elle se dirige vers la sortie. La sortie de ce service. Honteuse d'avoir imaginé ça. Honteuse d'avoir oublié Steven, Noa et la drogue.
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