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 BELEN « hay que luchar por cada bocanada de aire y enviar la muerte al carajo »

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Life› embauché le : 28/07/2016
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MessageSujet: BELEN « hay que luchar por cada bocanada de aire y enviar la muerte al carajo »   Ven 29 Juil - 1:51



- Belen Atacama -
los que tienen memoria, son capaces de vivir en el frágil tiempo presente, los que no la tienen, no viven en ninguna parte


+ nom et prénom : « aujourd'hui je porte un nom et le poid de son héritage, le poids de mes origines, ainsi que leurs richesses. belen atacama, ou l'empreinte de mes parents et de leurs origines hispanique. » + âge : « j'ai vingt-neuf ans, mais il m'importe peu. » + date et lieu de naissance : « je suis née à grenade, dans la magnifique andalousie espagnole, en un jour de chaleur extraordinaire le 16/08/1987. » + nationalité et origine(s) : « je suis née en espagne, d'un père chilien et d'une mère basque, mais vis depuis onze ans à los angeles. j'ai donc la chance d'avoir obtenu la double nationalité américaine » + profession : « je suis pédiatre. » + statut civil : « comment répondre à cette question sans tomber dans la télé-réalité ? je suis embarquée dans une situation complexe en raison de l'amour que je porte pour un homme bien plus jeune que moi. bien que le sentiment soit réciproque, il est difficile de se lancer dans une relation stable en raison de sa complexité. » +  situation financière : « depuis que j'ai décroché mon poste de pédiatre, je vis aisément. pourtant, je me contente de peu accumule de nombreuses économies au besoin. » + groupe : in too deep.


This Is Why We Fight


✃ Comment êtes vous arrivé au Road's Hope Hospital ? te souviens-tu de lorsque tu as posé les pieds à l'hopital ? il te paraissait bien trop grand, bien trop beau, bien trop riche comparé à celui dans lequel tu avais autrefois l'habitude de sillonner en espagne. les murs blancs, le mobilier immaculé. leur question résonne dans ta tête et le souvenir de tous ces sourires qui t'avaient accueillis lors de ton arrivée t'envoient à remercier la chance pour t'avoir faite tomber sur ce lieu qui était parti pour représenter la prochaine moitié de ta vie. et puis, alors que le sourire, maître de joie, vient gagner tes lèvres, tu réponds : « je ne sais pas trop… la vie a faite que je me suis retrouvée à vivre à los angeles il y a de ça onze ans. et suivant la route de mes études de médecine, j'ai rejoint le road's hope hospital. on disait que c'était le meilleur, et mes études étant par chance brillantes, j'ai pu avoir l'ambition de m'y diriger.  »
✃ Quels sont vos pires et meilleurs souvenirs dans cet hôpital ? soudain tes yeux s'enfoncent dans le vague. ton sourire s'amenuise, se perdant dans les expressions suivant ta réflexion. des souvenirs te reviennent et tu les accueilles comme de vieux amis, qu'ils soient bons ou mauvais. tu remontes ton pouce vers tes lèvres, comme dans chacun de ces moments où tu te sens un peu plus vulnérable, et tu t'en mords le bout avant de répondre à cette question : « je me souviendrais toujours du jour où cet enfant est décédé. un tout petit être. tout petit, tout mince. une silhouette malingre, rien qu'un peu de chaire sur des os. mais par dessus tout des yeux immenses qui priaient encore il y a quelques heures par les larmes. je n'oublierais jamais ce premier enfant qui est mort sous mes yeux. pendant une semaine je ne dormais presque plus, j'avais sans cesse des migraines et pleurais dans chaque moment de solitude. j'ai cru que j'y arriverai pas. j'ai voulu arrêter. complètement. retourner en espagne et changer de cap. et puis, quelques jours plus tard, une mère est arrivée avec ses deux enfants. deux jumeaux, comme deux copies conformes. l'un d'eux était dans un état critique. il avait fait un genre de réaction allergique et il s'étouffait. il pleurait et paniquait, tandis que son frère gardait le calme le plus profond et lui répétait avec assurance "ils sont là pour te sauver". » tu relèves la tête et souris, comme tu le fais toujours si bien. tes yeux se plissent et tes dents apparaissent. tu hoches la tête doucement, comme pour affirmer ta fierté. « je l'ai sauvé. »
✃ Comment voyez vous votre avenir aujourd'hui ? tu sais à quel point il est difficile de te faire une idée précise de l'avenir. tu sais même que c'est impossible. tu n'en sais que peu sur tes années à venir mais étrangement tu n'as pas peur. tu n'as pas une effluve de peur en toi. tu imagines les jours passer et ta peau flétrir en toute splendeur. tu entends les battements de cœur de tes patients, ainsi que ceux du tien. tu vois aussi la couleur des cheveux de ce garçon que tu aimes tant, le sourire de ta mère, les mains de ton père… et puis aussi quelques corps encore beaux de vie, malgré leurs yeux éteints. tu as toujours eu l'habitude de voir les choses en lumière. alors, sans hésiter, tu leur réponds : « lumineux. »



OPTIMISME, SENSIBILITÉ, AMOUR, JALOUSIE, ENGAGEMENT, EXCÈS, BIENVEILLANCE, FLEUR BLEUE, TENDRESSE, IDÉALISME, FERMETÉ, ESPOIR, OBSTINATION, HUMOUR

tu as cet amour profond pour l'homme, et par dessus tout, pour l'enfant. tu pars du principe que l'enfant est la racine la plus forte de l'être l'humain, celle qui permettrait de nourrir le plus bel arbre. tu as donc choisi de consacrer ta vie à l'enfance, car un enfant heureux est une future vie accomplie. + toujours, tu as cette broche épinglée à ta poitrine, celle avec la tête de che guevara que t'avais remise ton père le jour de tes dix-huit ans. ça te rappelle incontestablement tes parents, et leur lutte incessante pour un monde meilleur. et puis, t'aimes bien le côté un peu provocateur. t'aimes bien que certains te regardent avec de gros yeux dans la rue, que d'autres rient ou qu'encore d'autres applaudissent. même sous ta blouse blanche, tu la sait qui scintille contre ta poitrine. + tu as cette manie de te mettre à jurer en espagnol quand quelque chose t'énerves. il paraît que c'est normal. que l'humain revient spontanément à sa langue maternelle lorsqu'il a ce genre de réaction incontrôlable. tu sais pas si c'est vrai, si c'est prouvé, mais chez toi ça l'est. tu te mets à hurler quelques jurons… et puis après ça va mieux. une autre situation où tu reviens à l'espagnol, c'est lorsque tu es bourrée. tu sais pas trop pourquoi, d'un coup la moitié de tes phrases se constituent en espagnol. + vous savez, quand on pense à quelqu'un, son visage nous apparaît. c'est comme une image par défaut, que votre cerveau ne calcule même pas et matérialise dans vos pensées. et bien, alors que votre cerveau s'affaire à former une image approximative de son visage, lorsque votre pensée s'attarde sur elle, la première chose qui y apparaît est son sourire. de larges lèvres, sensuelles, souples et gracieuses, dans la fente desquelles l'on aperçoit ces dents blanches qui s'offrent à votre vue, désireuse d'en tirer encore un peu de bonheur. belen, sans cesse tu souris. + tu entretiens cette relation avec ce garçon, ce gosse, ce gamin. cet enfant que tu as vu grandir et peu à peu se transformer en homme. dix années vous séparent, pourtant tu le trouves si beau. tu l'aimes tant. tu le désires tant. vous vous aimez tant. vous vous désirez tant. tu sais qu'il ferait mieux de rentrer en espagne. tu sais qu'il n'aurait jamais dû te suivre. tu sais que tu devrais l'encourager, le forcer à rentrer… mais tu en es incapable. tu l'aimes bien trop, et au fond, tu le veux auprès de toi, malgré la part d’égoïsme que cela révèle en toi. + l'un de tes moments préférés de la journée, c'est le soir, lorsque tu te rends dans ce pub du centre ville. là-bas, tout le monde t'y connaît. on sait que t'arrives vers 22h, que t’affectionnes les bières brunes, que tu te déhanches à la perfection sur des musiques latines, que tu aimes terminer ta soirée sur un peu de rock, avant de t'en retourner à ton appartement vers 1h30. le lendemain, tu es sur pieds à 6h, sans une trace de cerne. ce doit être grâce au gêne espagnol… + politiquement, tu t'engages. avec de telles parents, il aurait été difficile de ne pas l'être... tu es syndiquée et toujours en première ligne lors des manifestations ou des mouvements de grève. tu penses profondément que le regroupement, la lutte et l'espoir sont capables de faire changer les choses. pour toi, la solidarité est la clé de beaucoup, et tu te sens particulièrement proche de tous ces immigrés hispaniques qui parlent ta langue, mais se trouvent dans des situations bien précaires comparées à la tienne. tu encourages vivement l'éducation de ces pauvres gens et les aide à faire porter leur voix, souvent aussi, tu les côtoies, les salue et ris avec eux. tu les considères comme tes frères.



The Lion Sleeps Tonight

la cortijo de la umbria. des oliviers à perte de vue, qui s'étendent sur ces hectares de sol sec, recouvrant les montagnes et les vallées, dont la couleur est parfois relevée par un tapis d'herbes dansant au rythme du vent. c'est cette image qui reste scotchée contre ta rétine et qui berce ta vie, sur la cadence de tes souvenirs d'enfance. tu te vois encore allongée sous ce soleil d'or, brûlant ta peau, la mordant, l'embrassant, l'embrasant. le contact de cette terre t'est aussi chaleureux que la caresse de ta mère et tu voudrais, souvent, revenir t'assoupir dans ce berceau. lieu paradisiaque, trop beau, restant pourtant ce qu'il y a de plus concret dans ton esprit. tes souvenirs d'enfance, tu les revois comme une réalité, et non comme un rêve. tu t'y sens encore plongée, éternellement attachée à ce qui a pu t'y arriver… et ce malgré cet impact, qui scinde cette période de ta vie en deux sections à la fois indissociables et formellement disjointes. la première partie est constituée de joie, et dans ta tête, les couleurs s'y prêtant à l'imager sont chaudes et accueillantes. tandis ce que la seconde, emplie de douleur, se colore de froideur et de mélancolie. la mémoire que tu en gardes a fait de toi une femme épanouie, accomplie, aux milles couleurs. ces milles couleurs se prêtent à une nouvelle partie de ta vie, celle que tu vis encore aujourd'hui, la troisième.

1 » ROJO
« los ninos ! » la voix de carmen. elle vous appelle, toi et ton frère, à venir vous baigner dans la piscine qu'ils viennent de faire construire à la lisière de la cortijo. la cortijo de la umbria est un vaste terrain situé dans les montagnes aux abords de grenade. on y trouve de larges plantations d'oliviers, au milieu desquels sont installées trois maisons, ayant certainement été autrefois une vaste ferme. trois familles y sont ainsi logées. la maison du fond est la plus conséquente, elle abrite une famille nombreuse d'immigrés marocains nommés les khiar. mais vous, les atacama, ne les côtoyez que peu souvent… votre voisine bien aimée, c'est carmen. carmen est une petite femme âgée, faite d'un mélange sage d'humilité et de générosité. souvent, tu te retrouves chez elle à boire un thé en caressant ses trois gros chiens. vous habitez en face de chez elle, dans la maison la plus humble de la cortijo. non, votre maison n'est pas bien grande, car tes parents n'ont jamais vraiment eu les moyens de payer plus. ce logement, c'est à carmen qu'il appartient et qu'elle vous loue généreusement pour bien peu. en échange, ta mère, paloma, lui fait la cuisine, et ton père, rafael, le ménage. toi et ton frère, sól, vous lui apportez réconfort et tentez de lui offrir l'amour qu'elle n'a pas su recevoir de ses propres enfants. c'est un accord honnête, basé sur un mot simple : solidarité. tes parents le connaisse si bien, ce mots là. tu l'entends depuis si longtemps prendre place dans leur bouche et tu as compris depuis bien longtemps que c'était un mot à vénérer. alors toi aussi, tu le vénères. dans la cours, ton jeu préféré, c'est celui où vous jouez à che guevara. tu comprends pas encore bien qui c'est, mais tu sais que c'était un grand monsieur, un grand héro, qui aidait les pauvres gens et luttait pour leur bonheur. une image enfantine, enjolivée, et innocente. certes. mais une bien belle image à idolâtrer. « vamos a jugar al che ! » vous y jouez souvent avec sól. sól il est grand. tu as sept ans, il en a douze. alors sól a le droit de se mettre dans la peau del che, toi tu es alberto, son fidèle compagnon... et vous partez à l'aventure, loin dans les fin fonds de votre imagination foisonnante. dans la cours de récréation, tu tentes tant bien que mal d'expliquer à tes amis qui est ce curieux personnages. une fois, tu t'es tenue en haut des escaliers avec toute la cours à tes pieds, et tu leurs as énoncé un discours de liberté, comme l'aurait fait le che. El Che. El Che. ton grand héro. tes parents rient en te regardant, et racontent sans cesse tes mésaventures à leurs amis, leurs collègues… toi tu te tiens fière, la tête haute. ce que tu préfères, c'est quand ta maman t'emmène aux réunions syndicales des agents d’entretien de l’hôpital de grenade – maman, son métier c'est de nettoyer les salles des docteurs – et que tous ces amis t'applaudissent quand tu leurs raconte tes exploits, imaginaires, inspirés des grandes victoires du che. ton père, de son côté, s'inspire de toi et de ton frère pour écrire son livre. oui, il est écrivain. vous n'avez jamais eu le droit d'en lire un seul passage. il affirme que c'est comme le bon vin, ça macère longtemps avant d'être apprécié. il dit aussi qu'il s’imprègne de son environnement, et que sans cet attardement dans le temps, il ne peut ni être achevé, ni goûté. ce que tu sais seulement, c'est que le jour où tu liras son livre, tu liras ton histoire.

2 » AZUL
es-tu seulement assez forte ? tu en doutes, tu doutes de tout. tu doutes, oui, mais surtout tu pleures. à douze ans, tu as perdu ton frère. sól. sól. il est parti. l'asthme. c'est l'asthme qui l'a emporté. tu as hurlé en voyant son visage bleuit, et ses yeux fixant le vide alors que tu allais le réveiller ce matin là. la ventoline avait manquée, il s'était certainement retrouvé dans la détresse, dans la panique… tu ne sais pas vraiment et n'a pas réellement envie de le savoir. ça te terrorise. et tu te sens faible, si faible. alberto sans che, il n'est rien. il ne se sent rien. et il a peur soudain, il a peur de tout. il redoute. dans sa solitude. tu ne sais plus trop que faire, tu perds un peu pieds. tu commences à te poser des questions existentielles profondes, comme si la crise d'adolescence ne suffisait pas. vulnérable. tu te sens vulnérable et soudainement nue. tu n'as plus ton armure, ta carapace. nue et fragile face à un monde difficile. tu te sens souffrir et maigrir, encore et encore, de jour en jour devenir un être plus faible. tu sens le che te quitter, te laisser dans un genre de détresse injuste et ça te rend malade. ça te rend malade de te voir dépérir en face de tes parents qui n'attendent que que tu puisses respirer un peu plus fort. ils te prient d'accepter l'oxygène parmi tes poumons, de lui laisser la voie libre au fond de ta gorge. laisse l'oxygène te donner un peu de vie. tu es allongée au milieu des oliviers et tes joues sont humides. depuis quelques heures maintenant, tu attends que le soleil sèche ta peau fatiguée, mais tes yeux continuent incessamment d'exprimer ta douleur. tu entends les pas de ton père – tu le reconnais au marcher – qui s'approchent. jamais encore il n'a tenté de venir s'exprimer auprès de toi sur le décès de ton frère. tu ne lui en veux pas, tu sais à quel point c'est difficile. tu connais la douleur que représente un seul mot sur sól. c'est comme un couteau dans la gorge. les cordes vocales ne suivent plus, quelque chose se brise et aucun mot ne peut être prononcé. c'est comme une défense naturelle, parce que tu n'as pas envie d'en parler, parce que ça te fait mal de te souvenir. lorsque ton père s'allonge à côté de toi, tu ne protestes pas. tu te sens bien. un long silence s'installe, comme s'il n'y avait rien à dire, que tout était déjà su. et pourtant, lorsque chacun de vous commence en cœur le chant des larmes, ton père ouvre la bouche. sa voix émane. brisée, déchirée, douloureuse. mais profonde. « hay que luchar por cada bocanada de aire y enviar la muerte al carajo. » des mots. c'est ce que ton père manipule avec le plus beauté. et soudain, la beauté des sons sortis de ses lèvres te touchent, t'attrapent, te caressent, te soignent. lorsque tu te blottis dans ses bras, tu n'es plus l'alberto fragile de ta petite enfance. tu es le grand che. si sól est mort, alors tu lutteras pour la vie des autres. tu as décidé tu deviendrais médecin. c'est en cet instant, en cette seconde révélatrice, que la voix de carmen s'élève au milieu des pleurs et du chant des grillons. « chicos ! » et puis il apparaît, comme un soutient, comme un ange tombé du ciel pour t'aider. un petit enfant. de longs cils encadrent ses yeux et une masse imposante de cheveux d'ébène recouvre sa tête de gamin de deux ans. carmen, souriant – malgré les restes humides qu'elle aperçoit dans nos yeux – et nous tendant ce petit garçon. « mi sobrino, pablo. va a vivir con nosotros. » pablo est le fils de la jeune sœur de carmen, esperanza. elle est dans l'incapacité de l'élever en raison de sa situation précaire et remet ainsi l'éducation de son fils à sa sœur. dès la seconde même où tu as croisé son regard, tu l'as aimé de tout ton être. au départ, tu l'aimes simplement d'un amour pur et innocent, et puis plus les années passent, plus il grandit, et plus ton amour pour lui se mêle à un désir plus adulte. pourtant, il est si jeune, et tu le considères en partie comme ton frère. tu lui apprends tout. absolument tout. et tu ne le laisse jamais seul. jamais tu n'as été aussi protectrice envers quelqu'un, mais envers lui, c'est plus fort que toi. tu l'aimes tellement, et tu sais qu'il t'aime aussi, mais alors que tu as atteint la majorité, il n'a que huit ans, et tu sais à quel point votre relation serait malsaine. alors, lorsqu'il te dit qu'il t'aime, tu lui dis en riant qu'il n'est qu'un enfant et qu'il ne sait pas ce que c'est que d'aimer. tu lui embrasses tendrement le front, et retourne l'aider à faire ses devoirs. jusqu'au jour où l'indépendance vient frapper à ta porte.

3 » HOY
tes parents économisent depuis le jour de ta naissance afin de pouvoir t'offrir l'opportunité d'avoir de longues et brillantes études. ainsi, tout s'organise bien vite. on te propose de partir pour les états unis. là-bas, une jeune cousine de carmen sera capable de te loger pour peu cher, en plein cœur de los angeles. au départ, il t'est difficile d'accepter, car bien trop difficile à réaliser. los angeles est la ville que tu vois si souvent à la télé, le rêve américain par excellence et tu ne te sens pas d'y appartenir. puis tu penses à l'opportunité qui t'est offerte. l'occasion de changer de cap, d'oublier ton enfance douloureuse et de te diriger vers une vie épanouissante. tu imagines la fierté de tes parents, et le confort que tu pourrais leur apporter si tu réussissais. et puis c'est vite accepté. tu passes les examens d'entrée aux écoles de médecine américaines que tu réussis avec brio. tu n'y crois pas vraiment, tu ne réalises pas. c'est lorsque tes bagages sont pliés que ton cœur se serre. tu quittes ta ville natale, tes parents, ta très chère carmen, ton petit pablo, la cortijo… et tu laisses derrière toi les restes de ton frère. c'est à cet instant que tu réalises que ta valise la plus lourde et la plus précieuse est ta mémoire. tu emportes avec toi toute ton enfance, tu es prête à devenir adulte et à t'accomplir. c'est alors que los angeles t'as accueillie, à bras ouvert, pour te diriger sereinement vers ce qui constitue aujourd'hui ton présent, ici, dans cet incroyable hôpital de road's hope. et puis à quatorze ans, alors tu en as vingt-quatre, pablo est venu s'installer à los angeles. carmen est décédée suite à un cancer. l'une des seules famille lui restant est cette cousine, logée aux états unis, et qui t'a prêtée son toit alors que tu débarquais sur le continent. bien entendu, parmis toute sa famille, c'est elle qu'il a choisie rejoindre, afin de te retrouver. lorsque tu as appris qu'il avait fait ce choix, tu t'es sentie à la fois flattée et inquiète. tu l'aimes ce gamin, mais réalise-t-il vraiment ce qu'il est sur le point de faire ? sa vie est sur le point de changer pour toujours et tu sais qu'au fond tu ferais mieux de l'encourager à rester en espagne. mais d'un autre côté, le savoir à tes côtés te rassure et te réchauffe le coeur, et tu comprends son choix de vouloir venir te rejoindre, toi qu'il considère comme sa soeur. alors tu le laisses. et arrivé à los angeles tu fais de lui ton protégé, tu l'aides à passer ses examens et achèves son éducation à l'aide de la cousine de carmen qui le loge. depuis, tu lui rends visite chaque jour. et peu à peu, votre relation évolue. elle semble se concrétiser malgré votre différence d'âge. encore rien ne prouve que vous soyez en couple mais vous êtes si proches. tu ne sais pas grand chose, à part que tu l'aimes. tu l'aimes tellement. tu es el che, il est alberto. il est à la fois ton frère et ton amant. ton protégé et ton protecteur. et tu donnerais ta vie pour lui. tu t'es promise de ne jamais le perdre. jamais. comme aucun de ces enfants desquels tu t'occupes dans l'enceinte de l'hôpital. tu luttes avec eux pour chaque bouffée d'air, et ensemble, vous envoyez la mort au diable.



+ pseudo/prénom : aloha, moi c'est borderless, mais mon surnom c'est golie  I love you  I love you  + âge : dix-sept petites années. + où avez-vous connu le forum : sur bazzart. +  suggestions : je suggère d'ajouter un groupe pour l'équipe d’entretien/secrétariat et autres métiers oubliés de l’hôpital. + temps de connexion : j'avoue ne pouvoir rien assurer... j'espère au moins une fois tous les jours pour checker. + votre personnage est-il un scénario : non non. + un dernier mot : ME SPOILEZ PAS GOT (c'est pas parce que j'ai emilia en avatar que j'ai tout vu hehe). sinon de l'amour et des chatons (j'adore les chatons, j'en cherche un roux en ce moment d'ailleurs  cat ).

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[color=palevioletred]EMILIA CLARKE[/color] → [i]belen atacama[/i]




Dernière édition par Belen Atacama le Sam 30 Juil - 3:35, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: BELEN « hay que luchar por cada bocanada de aire y enviar la muerte al carajo »   Ven 29 Juil - 8:51

Bienvenue chez nous :) super choix de vava, emilia est superbe

Merci pour la suggestion on va en parler côté staff ;)

Si t'as un soucis n'hésites pas à nous contacter
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MessageSujet: Re: BELEN « hay que luchar por cada bocanada de aire y enviar la muerte al carajo »   Ven 29 Juil - 9:32

Emilia
En tant que Chirurgien pédiatrique, il nous faudra un lien
Bienvenu parmi nous
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MessageSujet: Re: BELEN « hay que luchar por cada bocanada de aire y enviar la muerte al carajo »   Ven 29 Juil - 10:10

Je te remercie pour la suggestion, c'est vrai que c'est une très bonne idée. (a)
Je te souhaite la bienvenue sur le forum. Viva El Che
J'aime déjà beaucoup ton début de fiche.

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Because everything's changing
It started out as a feeling which then grew into a hope. Which then turned into a quiet thought. Which then turned into a quiet word and then that word grew louder and louder. 'Til it was a battle cry, I'll come back. When you call me, no need to say goodbye. ©️ sweet peach
 
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MessageSujet: Re: BELEN « hay que luchar por cada bocanada de aire y enviar la muerte al carajo »   Ven 29 Juil - 10:13

Bienvenue & bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: BELEN « hay que luchar por cada bocanada de aire y enviar la muerte al carajo »   Ven 29 Juil - 11:21

Bienvenue à toi.
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MessageSujet: Re: BELEN « hay que luchar por cada bocanada de aire y enviar la muerte al carajo »   Ven 29 Juil - 13:54

vous êtes meugnons tout plein
JIMMY » merci bien beaucoup, ma belen est ravie I love you I love you
AIDEN » mon très cher, d’apercevoir le joli minois de colin me ravie hehe alors j'accepte ce lien avec grand plaisir sinon merci beaucoup ! (sache que tu me fais peur, tu emplois le terme "titulaire en chirurgie pédiatrique" et à côté y'a moi, celle qui n'y connaît rien... "pédiatre")
JEZABEL » hiii quelqu'un qui réagit à mon clin d'oeil au che, ça fait plaisir merci pour tout, au plaisir de te retrouver sur le forum ! I love you I love you
ZOEY & ISAAK » merci beaucoup à vous deux
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MessageSujet: Re: BELEN « hay que luchar por cada bocanada de aire y enviar la muerte al carajo »   Ven 29 Juil - 17:27

Bienvenue, emilia

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MessageSujet: Re: BELEN « hay que luchar por cada bocanada de aire y enviar la muerte al carajo »   Ven 29 Juil - 18:34

Welcome here !

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On passe notre vie entière à s’inquiéter de l’avenir, à faire des projets pour l’avenir, à essayer de prédire l’avenir... Comme si savoir à l’avance pouvait amortir le choc. ♡ fucking face.
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MessageSujet: Re: BELEN « hay que luchar por cada bocanada de aire y enviar la muerte al carajo »   Sam 30 Juil - 1:04

merciii beaucoup à toutes les deux I love you
paige, sache qu'emma est l'amour EXTRÊME de ma vie. c'est ma déesse, mon idole, ma nymphe, mon amour de toujours. genre l'amour de ma vie quoi. donc je t'aime. voilà.
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MessageSujet: Re: BELEN « hay que luchar por cada bocanada de aire y enviar la muerte al carajo »   Sam 30 Juil - 11:37

emilia, c'est juste une bombe, elle est juste trop parfaite
bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: BELEN « hay que luchar por cada bocanada de aire y enviar la muerte al carajo »   Sam 30 Juil - 11:45



- Félicitations -
Tu peux te rendre à l'hôpital !


Déjà, Emilia Clarke c'est toute ma vie Super choix pour moi tout est bon dans ta fiche


Voilà, tu as réussi ! Tu as réussi à tenir le coup jusque là, tu es à présent dans l'enceinte de l'hôpital. Avant de pouvoir te lancer, corps et âme dans le RP, certaines choses sont à faire. Tout d’abord, il faut que tu vérifies que ton avatar a été recensé ici. Après, tu ne comptes pas te tourner les pouces toute la journée, tu as bien un petit métier, tu trouveras le recensement des métiers ici. Dormir ? De temps en temps, c’est essentiel, dormir dans la rue tu ne feras pas ! Viens créer ton logement par ici. Pour terminer, si tu as la moindre question concernant l'hôpital, n’hésite pas à en faire dans ce sujet. Tu es à présent libre de tes actes, cours, vole, sache que les administratrices seront à ton écoute.
Nous te souhaitons un bon jeu parmi nous.
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Life› embauché le : 28/07/2016
› nombre d'opérations : 32
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MessageSujet: Re: BELEN « hay que luchar por cada bocanada de aire y enviar la muerte al carajo »   Sam 30 Juil - 14:31

merci beaucoup beaucoup, tant de haaate
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MessageSujet: Re: BELEN « hay que luchar por cada bocanada de aire y enviar la muerte al carajo »   

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BELEN « hay que luchar por cada bocanada de aire y enviar la muerte al carajo »

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