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 (brigdam) c’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut.

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MessageSujet: (brigdam) c’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut.   Dim 31 Juil - 19:44

c’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut.
BRIGDAM&JULIET
Et alors il s’est passé quelque chose, je me suis laissé aller, dans un total oubli de moi même envahi par la nuit le silence et la plénitude. J’avais trouvé la liberté. Perdre tout espoir, c’était cela la liberté.

Juliet, elle sait pas franchement ce qui lui a prit de venir ici. Dans ce gymnase, ce genre d’entrepôt. En fait, il n'y a pas de mot pour définir l'endroit. Elle connait la route, elle connait le lieu. Ce n'est pas la première fois qu'elle vient y regarder ce genre de spectacles. Elle n'y va pas forcément de bon coeur. Jules, elle n'est pas là pour la même raison que tout ces individus entassés devant elle. Ils hurlent, ils applaudissent. Ils renversent même leur bière sur le voisin d'un côté. Une accolade, une tape sur l'omoplate et l'histoire était oubliée. Juliet, elle fait tâche ici. Seule, sans accompagnant. La blonde, elle n'est pas franchement à l'aise. Elle ne regrette pas d'être ici. D'un côté, elle se sent revivre entourée de ces gros bas. Juliet, elle sait qu'elle risque de tomber dans une bagarre. Au milieu d'hommes transpirants à la recherche d'adrénaline. Ici, c'est leurs habitudes. Ici, c'est spécial. Et puis, du haut de son mètre soixante-dix elle paraît grande. Enfin normalement. Parce que, ici, la frêle blonde n'est qu'un vase en porcelaine. Ici, il n'y a que des géants. Il n'y a que des bras musclés. ça lui plaît, à Jules.
Elle arrive à se hisser sur le devant. Debout contre les barrières. Ici, elle y voit le spectacle. Ici, Brigdam pourra l'entendre l'encourager. Brigdam, son ami. D'aussi loin qu'elle se souvienne, elle se rappelle de lui. Brigdam, son voisin. Et puis, elle est déjà venue le voir. Plusieurs fois. Alors, sans prévenir, alors qu'elle n'a rien à faire ce soir-là, elle se pointe dans son monde. Les hurlements lorsque les deux hommes rentrent sur le ring, la scène. Une bière à la main, Juliet suit le mouvement. Elle est emportée par la foule, par l'ambiance présente dans la salle. Elle ferme les yeux lorsque l'adversaire porte un coup à Brigdam. Elle est maternante, Juliet. Alors, si elle vient ici, c'est aussi pour s'assurer que Brigdam se porte bien. Pour s'assurer qu'à la fin de la soirée, Brigdam sera vivant. Debout sur ses deux jambes.  
La fin du combat, le soulagement. Jules, elle finit son verre. Et puis, elle se dirige vers les vestiaires. Elle a l'habitude de l'y rejoindre. Les videurs, ils ont l'habitude aussi. Juliet, elle ne vient pas tous les week-end. Mais presque. Depuis l'accident, elle aussi avait besoin de cet adrénaline. Elle la vivait par procuration. Elle entre dans la pièce. Bridgam, dos à elle. C'était.. Un beau spectacle. Oui, elle n'y connait rien. Alors, elle, tout ce qui la rassure, c'est qu'il soit debout. Alors, pour elle, ce spectacle avait été beau. Parce que bon.
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MessageSujet: Re: (brigdam) c’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut.   Dim 31 Juil - 22:21


A nouveau, il était là-haut au sommet des cordes dans le coin du ring. La respiration haletante, Brigdam observait son adversaire à travers la chaise déposée au dessus de sa tête. Les avants bras protégeant son visage et la lame de rasoir qu’il tenait entre ses doigts tailladant la chair de son front. Cette fois, la vision de son adversaire debout au sommet des cordes était sa vision la plus terrifiante de cette soirée. Il croisait lentement et difficilement le regard de son adversaire dans cette marrée d’hémoglobine qui s’emparait lentement de son visage. Un signal discret et l’impressionnant impact de son adversaire sur cette chaise. Il sur jouer la douleur ressentie à l’impact des pieds de l’homme sur la chaise et se laissait glisser à l’extérieur du ring. Son visage et ses épaules rougies par le sang qu’il exposait a la vue au plus près des spectateurs déchaînés qui hurlait des chants obscènes afin de montrer leur appréciation.

Ce soir-là, Brigdam participait à l’un des plus intense et plus important match de sa carrière. Il s’agissait du plus grand show annuel de l’une des nombreuses fédérations avec laquelle il était sous contrat et le président avait fait signer un combat principal de rêve. Le californien affrontait une légende allemande du milieu extrême dans une impressionnante stipulation sans règles. La stratégie de communication avait fonctionné et le public semblait être si déchaîner que les deux collègues avait la discrète autorisation de rallonger le match d’une dizaine de minutes en plein milieu de l’affrontement. Ce soir, son combat avait approchait facilement les soixante minutes de prises acrobatiques, tables brisées et chaises renversées parmi la foule. La respiration haletante en pressant une serviette contre son front ensanglanté. Il venait de disparaître derrière le rideau pour rejoindre son vestiaire. Les éclats de verres parsemaient son corps et malgré la défaite prévue par le scénariste. Brigdam était un homme d’heureux d’avoir affronter l’un de ses idoles d’enfance. Cette seule image de sa main se refermant sur son poignet pour brandir son bras tel un héros au centre du ring resterait l’un de ses meilleurs souvenirs. A son passage, ses collègues lui délivraient des félicitations et des louanges par de simples mots ainsi que de petits geste. Une tape amicale sur l’épaule ou au niveau des cotes. Un clin d’œil accentué d’un petit bruit. Il en fallait généralement peu après un combat aussi intense pour ressentir son énergie revenir petit a petit.

Les minutes s’étaient écoulées et tandis qu’on lui avait prodiguer les premiers soins en extirpant les morceaux de néons ou verres de son corps. On lui avait laissé la permission de rester seul puisque ses blessures n’étaient que superficielles et qu’il ne nécessitait pas de points de suture. Il fallait laisser le temps à son organisme de stopper les saignements. Il était donc seul dans son vestiaire observant son corps recouvert de sang séché et de sueur dans le miroir. La serviette blanche était maintenant imbibée de sang alors que la porte s’ouvrait derrière lui. Un rapide coup d’œil dans le miroir lui laissait apparaître une vision rougeâtre de son amie d’enfance. Juliet O’hara. Il souriait discrètement derrière sa serviette devenue marron et se sentait soudainement honteux de lui exposer son corps mutilé. Les nombreuses lacérations de son dos durant plusieurs années ayant laisser de trop nombreuses cicatrices sur celui-ci. Son short de combat était lacéré, ses bandages étaient souillés et ses genouillères descendues au niveau de ses chevilles. C’est laissant tomber la serviette sur la chaise souillée de sang où il s’était assit qu’il lance sur un ton de voix reconnaissant « Désolé pour l’odeur, le sang et tout le reste… C’était plus violent que d’habitude. » Brigdam ne lui avait toujours pas fait face lorsqu’il commençait à découper ses bandages souillés. Un sourire au coin des lèvres il glissait sur un ton amusé « Tu sais que ta splendide crinière est facilement repérable même avec l’odorat bousillé par le sang et la vision floue ? »
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MessageSujet: Re: (brigdam) c’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut.   Lun 1 Aoû - 20:16

c’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut.
BRIGDAM&JULIET
Et alors il s’est passé quelque chose, je me suis laissé aller, dans un total oubli de moi même envahi par la nuit le silence et la plénitude. J’avais trouvé la liberté. Perdre tout espoir, c’était cela la liberté.

Jules, ça la détend d'être ici. Plutôt que de penser à Steven et Noa, elle pense à la survie de son ami. Juliet, elle n'a pas sa place dans ce monde. Mais, elle admire Brigdam. Elle le soutient. Et depuis toujours. Juliet, elle ne comprend pas les personnes capables de faire ce genre de choses. Se mettre en scène, se faire mal. Elle ne le cautionne pas. Mais, elle reste fidèle. Elle sait se contenir, elle sait faire face et accepter. Et puis, Brigdam, il avait besoin de soutien. Non pas qu'il soit seul. Non. Mais elle sait, Jules, que sa famille redoute autant qu'elle l'inévitable. Celui d'apprendre, un jour, qu'il lui ait arrivé quelque chose de grave. Quelque chose d'incurable. Juliet, elle ne fait que soutenir. Fermant parfois les yeux lorsque les scènes deviennent trop violentes. Se cramponnant à un pur inconnu lorsqu'elle frémit de peur. ça les fait rire, les autres spectateurs. Ou parfois, ils compatissent. Parce qu'eux aussi sont passés par là, peut-être. Juliet, elle n'arrive pas à s'y habituer. Des années pourtant qu'elle vient supporter son blond, son Brig.
Elle est entrée dans le vestiaire. L'autorisation donnée. Tout le monde la connaissait, maintenant. La crinière blonde, la femme au perfecto. Parce que, Juliet, elle tente de s'habiller en conséquence. Les talons aiguilles, ici, sont à proscrire. Les robes, les jupes aussi. Moins féminine, certes. Avec ses rangers. Mais, elle ressort ses vêtements poussiéreux. Ceux de son adolescence. Juliet, elle hausse les épaules. Tu sais bien que niveau odeur et litres de sang, je vois pire dans mon quotidien. Référence à son métier. Bien que moins violent que ce à quoi elle venait d'assister, Jules n'était nullement dérangé pas cela. Il faut croire ce qu'elle pouvait voir dans certaines salles d'accouchements. Il ne valait d'ailleurs mieux pas imaginer. J'espère que ma magnifique crinière ne t'as pas déconcentré. dit-elle en souriant. Elle s'approche de quelques pas. Proche de Brigdam. Elle passe une main dans son dos. Curieuse, peut-être trop. Elle effleure ses cicatrices. Elle a mal, mal pour lui. Elle imagine ce que ce corps a pu subir. Et subira encore. Elle pose ses mains sur les épaules de Brigdam, l'incitant à se tourner vers elle. Une seconde fois, elle passe ses mains sur son torse. Tension palpable. Elle, elle ne fait que l'effleurer. Seulement pour toucher du bout des doigts les mutilations du blond. Mais, elle ne parle pas. Non, elle décroche plutôt son regard des muscles. Plante ses yeux dans ceux de Brigdam. J'vais t'aider. dit-elle en s'emparant d'un des bandages.
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MessageSujet: Re: (brigdam) c’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut.   Mer 3 Aoû - 11:09


On dit souvent d’une personne tatouée que l’encre qui parsème sa peau est une sorte de carte d’identité. Une sorte de coutume voudrait qu’un tatoueur n’étant pas tatoué n’ait aucune crédibilité aux yeux des clients et de ses confrères. Dans le cas de Brigdam, il serait possible de dire que les nombreuses cicatrices qui parcourent son corps sont comme une carte de visite. Elles lui confèrent régulièrement une certaine forme de crédibilité et respect auprès des autres dans son milieu. A contrario, elles lui apportent bien trop souvent de nombreuses critiques de la part de certains professionnels du milieu qui considèrent sa branche extrême comme n’étant que barbarie et stupidité. Les cicatrices et les blessures des hommes mettant leurs corps en jeu pour divertir un public extrême las du politiquement correct étant bien trop mis en avant de manière péjorative.

Les yeux baissés sur ses poignets et se dépatouillant difficilement avec ses bandages protégeant ses avant bras. Le visage de Brigdam s’illuminait doucement d’un petit sourire en écoutant les réponses de Juliet. Cette blonde avait toujours eu le don pour réussir à le faire sourire par sa simple présence. Il appréciait sa compagnie, la compagnie de sa Jules. Un frisson s’emparait soudainement de son corps en sentant l’extrémité de son doigt parcourir son dos. Elle effleurait ses cicatrices du bout des doigts. Les yeux fermés et relevant la tête. Il inspirait profondément. Elles représentaient son histoire, sa carrière et sa raison de vivre. Cette autodestruction dans laquelle il se complaisait. Ces souffrances qu’il s’infligeait avec une certaine forme de plaisir. Depuis déjà bien longtemps, Brigdam ne rêvait plus de sa vie. Il vivait.

A chaque fois doigt effleurant une nouvelle empreinte dans sa peau cette même sensation de brûlure. La douleur qu’il avait ressentie à chacune des actions ayant lacéré sa peau s’échappait de son corps. Son esprit divaguait dans ses souvenirs, sensations et émotions du moment. Adrénaline. Bestialité. Plaisir. Douleur. A nouveau tout semblait s’infiltrer dans son organisme. Brigdam restait immobile et respirait profondément a chacun de ses passages sur une nouvelle cicatrice. Quand elle l’obligeait à lui faire face, Brigdam se sentait a nouveau soudainement honteux de lui exposer un tel spectacle. La douceur de ses mains se posant sur son torse. Cette sensation de finesse lui laissant un frisson parcourir le long de sa colonne vertébrale après tant de douleur et d’agressivité. Le blond s’approchait lentement d’elle en respirant calmement. Il en oubliait lentement les brûlures de certaines coupures parcourant ses épaules encore souillées d’hémoglobine séchée. Annulant inopinément le calvaire de certains de ses os. Omettant instantanément les plaies de sa peau.

Qu’importe le liquide rouge s’extirpant légèrement de son front ayant recouvert son visage de rouge il y a de nombreuses minutes. Il se débarrassait subitement de cette odeur et ce goût qui le prenait à la gorge depuis qu’il s’était créer cette ouverture au niveau du front. Un sourire au coin des lèvres en sentant sa main se dégager de son torse. Le regard plongeant dans le sien et la laissant s’emparer d’un de ses bandages. Il n’avait plus honte de lui afficher son visage marqué par le liquide qui circule dans ses veines. Après tout, il était un humain fait de chair et de sang. La seule différence résidant dans le fait que son propre sang coulait régulièrement sur son propre visage. Qu’il tailladait sa chair dans un violent rituel d’esbroufe pour un public. Panem et circense.

Brigdam retrouvait lentement la mobilité de son poignet. Les yeux plongés dans ceux de Juliet depuis qu’elle s’était emparée du bandage entacher. La respiration lente et calme, il commençait à défaire son autre poing. Un cliquetis métallique sur le carrelage. Les yeux se posant a ses pieds. Une lame de rasoir galvauder de sang. Un sourire en coin replongeant son regard dans celui de Juliet sans se rendre compte qu’il s’était aussi légèrement entaillé l’intérieur de la main en cachant cet accessoire funeste. « Tu t'es reconvertie infirmière ? »

Il souriait doucement amusé par la situation légèrement cocasse. Brigdam avait toujours eu cette attirance pour elle. Sa blonde qu’il observait du coin de l’œil tant qu’elle était dans son champ de vision. C’était toujours la même chose depuis son enfance. Depuis l’époque où ils étaient encore voisin. A l’adolescence, au moment de la puberté. A tous ces passages de cap dans la vie d’un homme, il avait ressenti toujours plus d’attirance lorsqu’elle était dans son champ de vision mais elle n’était que sa voisine. Cette blonde laissant les têtes se tourner sur son passage mais jamais… non. Jamais. Elle travaillerait dans un hôpital, il en deviendrais le concierge et passerais sa vie à s’ouvrir la peau. La seule histoire qu’ils auraient en commun serait d’avoir grandi dans le même quartier et de s’être croiser à l’école lorsque Brigdam y allait encore…
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MessageSujet: Re: (brigdam) c’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut.   Mer 3 Aoû - 14:08

c’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut.
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Et alors il s’est passé quelque chose, je me suis laissé aller, dans un total oubli de moi même envahi par la nuit le silence et la plénitude. J’avais trouvé la liberté. Perdre tout espoir, c’était cela la liberté.

J'veux bien me reconvertir en infirmière juste pour toi. dit-elle en souriant. Bien que la lame tombée à leurs pieds la gêne. Non, ce n'est pas une gêne. Plus, un frisson. Celui parcourut le long de sa colonne en imaginant le mal du blond, et celui de son adversaire. Elle voit, les plaies qui coulent encore. Celle sur la main, celle qu'elle a libéré. Ses yeux fixés sur chacun de ses mouvements. ça va ? dit-elle en regardant ses blessures. Elle attrape une de ses mains. Viens par là. Elle se dirige vers la chaise. Retirant la serviette imbibée de sang afin que Brigdam s'y installe. Maternante, beaucoup trop. Juliet, elle dépasse les limites. Celles de leurs habitudes. Parce que, normalement, elle se contente de l'attendre. Et puis, même si parfois elle le rejoint dans les vestiaires, elle reste en retrait. Jusqu'à ce qu'il soit prêt, le blond. Jusqu'à ce qu'ils aillent boire un verre ensemble. Pour fêter sa victoire scénarisée, ou seulement pour partager un bon moment. Jamais elle s’immisçait dans son intimité. Jamais, elle ne l'aidait. Et puis, aujourd'hui, ce soir, Jules ne sait pas ce qui lui prend. Brig assit, elle se dirige vers un évier. Mouille une serviette propre avec de l'eau fraîche et revient auprès du blond. Elle panse alors ses blessures. Retire les traces de sang s'écoulant sur son corps. D'abord le visage, délicatement. Faisant attention de ne pas exercer une pression le faisant souffrir, éventuellement. Puis, elle se dirige vers son cou. Son torse. Effleure de sa main libre ce dernier.
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MessageSujet: Re: (brigdam) c’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut.   Mer 3 Aoû - 14:56


Le blond se perdait doucement dans ses pensées. Un petit sourire, presque timide, au coin de ses lèvres. Il se laissait à l’imaginer comme infirmière, son infirmière. Les yeux se détournant du visage de la blonde dans un sourire amusé. Il s’affairait à défaire ses bandages réprimant difficilement cette idée de ses pensées. Dans son mouvement, elle attrapait sa main pour observer ses blessures et l’empêcher de poursuivre. A nouveau, il déposait son regard sur le visage de Juliet dans un sourire. « A partir d’un certain nombre, on s’habitue a la sensation » répondait-il assez peu convaincu par sa propre phrase. Instinctivement, presque instinctivement, Brig déposait ses yeux sur sa valise. Un sourire triste au coin des lèvres sachant très bien qu’il ne supporterait aucune des douleurs qu’il ressent chaque semaine sans aide. Un petit sachet comprenant une dizaine de flacon d’anti-douleurs ainsi que des substances moins légales.

C’est doucement qu’il s’installait sur la chaise. Un sourire aux lèvres observant sa Juliet, son infirmière, sa blonde. Il y prendrait presque goût au fait qu’elle s’insère dans sa vie, qu’elle vienne prendre soin de lui. Ces petites attentions qu’elle avait toujours eues à son égard, il avait toujours apprécié. Un mot d’encouragement lui demandant de faire attention alors qu’il s’avançait vers le ring et s’arrêtait pour échanger avec les spectateurs. Une sortie dans un restaurant pour manger un morceau et boire un verre après une soirée comme celle-ci. Sa Juliet, elle avait toujours cette petite attention qui lui mettait du baume au cœur même lorsqu’il doutait des raisons qui le poussent à faire ce genre de choses. Elle était toujours là, pour lui remonter le moral ou lui mettre un petit coup de boost.

Il l’observait s’éloigner vers l’évier, en profitant pour observer chacune de ses formes comme il l’avait toujours fait depuis son adolescence. Sa crinière blonde virevoltant a chacun de ses mouvements avant de revenir vers lui. La tendresse de ses gestes. La douceur de ses mains. Il souriait bêtement en l’observant soigner ses blessures. Elle lui redonnait petit a petit une apparence plus humaine, un peu moins bestiale. Il sentait le sang sec disparaître petit à petit de ses membres, de sa gorge et ses narines. Les yeux fermés, oubliant pendant un temps qu’elle était exposée aux cicatrices. Elle effleurait son torse de sa main libre et un nouveau frissonnement s’emparait de sa colonne vertébrale. Il était difficile pour lui de ne pas ressentir cette attirance physique qu’il essayait désespérément de réprimer depuis de nombreuses années. A vrai dire, c’était bien la première fois de leur vie qu’ils étaient aussi proches.

Brig, il sentait cette sensation bouillir à l’intérieur de lui. Elle s’emparait lentement de son organisme. Le sang affluait en masse vers son cerveau l’empêchant d’avoir une réflexion construise et précise. Ses doigts effleuraient simplement son torse mais ce qu’il ressentait était comme décuplé. Il se laissait alors doucement à attraper sa main caressant celle-ci dans un sourire. Le blond ne réfléchissait plus, il agissait sur le moment lorsqu’il l’attirait doucement vers lui pour s’asseoir sur ses genoux plongeant son regard dans le sien. Il se laissait même a glisser ses mains, lentement, délicatement vers ses hanches « J'ai attendu trop longtemps... »
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MessageSujet: Re: (brigdam) c’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut.   Mer 3 Aoû - 17:25

c’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut.
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Et alors il s’est passé quelque chose, je me suis laissé aller, dans un total oubli de moi même envahi par la nuit le silence et la plénitude. J’avais trouvé la liberté. Perdre tout espoir, c’était cela la liberté.

Il y avait toujours eu une tension palpable entre eux deux. Tout du moins, c'est ce que Jules ressentait. Quand elle était proche de Brigdam, elle sentait tout son air frissonner. Son coeur se serrer dans un étaux. Brigdam, il lui avait toujours plu. Bien qu'elle ait toujours fait en sorte de taire ses pulsions, la blonde. Parce qu'il y a eu Andrew, parce qu'il y a eu Aiden, et puis Steven. Il y a toujours Steven, toujours dans sa tête. Toujours dans son esprit. Même s'il n'est plus vraiment là. Elle, elle touche Brigdam. Son blond, son Brig. Elle le frôle, elle est innocente. Enfin presque. Ses envies effleurent son esprit. Un peu, mais elle n'ose pas. Parce qu'elle ne sait pas, Jules, si cette attirance est réciproque. Ils ont toujours été amis. Ils se connaissent depuis toujours. Elle, qui veille sur son ami. Lui sur le devant de la scène, Juliet spectatrice. Juliet supportrice. Depuis toujours, depuis des années. Et surtout depuis ces six derniers mois.
Elle se laisse attirer par Brig. Le blond et ses muscles. Jules et ses kilos en moins. Poids plume. Brigdam transporte Juliet sur ses genoux. Elle prend place. Dans un rire étouffé. La blonde frissonne au contact des mains de Brigdam sur ses hanches. Ses hanches frêles, son corps amaigri par le deuil. Attendu ? Elle fait l'innocente. Bien qu'elle ne comprend pas franchement. Bien qu'elle se doute tout de même. Elle, elle n'a pas lâché la serviette. Ce tissu mouillé à présent coloré de rouge. Sang séché, retiré du corps de l'homme. La maternante devient séductrice. L'amie devient plus que ça. Elle passe ses mains autour de sa nuque.
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