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 (ABRAHAM)Hier est derrière, demain est mystère, et aujourd’hui est un cadeau, c’est pour cela qu’on l’appelle le présent.

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Life› embauché le : 03/08/2016
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MessageSujet: (ABRAHAM)Hier est derrière, demain est mystère, et aujourd’hui est un cadeau, c’est pour cela qu’on l’appelle le présent.   Dim 7 Aoû - 19:14


Hier est derrière, demain est mystère, et aujourd’hui est un cadeau, c’est pour cela qu’on l’appelle le présent.

 Tu venais de raccrocher avec ton père, pour lui dire que tu arrivais d'ici quelques minutes pour votre repas de la semaine. Oui, tu avais décidé d'instaurer cela il y a quelques mois, cela te permettais de voir ton père assez souvent sans pour autant le déranger dans son travail. Tu marchais dans la rue grand sourire sur les lèvres, tu aimais ton père, non, c'était encore plus fort que cela. La relation que tu avais avec lui ne pouvait être décrite. C'était ton héros, tu le pensais capable de tout, depuis toute petite. Il arrivait à tuer les monstres dans ta chambre, à faire fuir les gens qui te faisaient peur.. L'hôpital est enfin devant toi, doucement, tu rentres dedans, saluant la jeune femme qui était à l'accueil, à force de venir, tu la connaissais et toujours, tu la saluais. Ton père t'avait appris la politesse avant tout. l'ascenseur ou l'escalier, tu détestais normalement l'ascenseur, mais celui de l'hôpital, tu en avais une confiance aveugle. Un jour, un homme de la sécurité t'avait tout expliqué, que s'il se bloquait une lumière faisait son apparition dans leur local. Chose qui t'avais rassuré. Te voilà à attendre l'ascenseur pour monter ou travaillais ton père. La joie pouvait se lire sur ton visage et dans tes yeux. L'ascenseur allait se refermer quand une main d'homme bloqua la porte. Tu te décalas sans pour autant regarder l'homme pour le moment, trop occupé à lire le dernier statut facebook de ton meilleur ami. Quand l'homme te demanda d'appuyer sur son étage, tu sentis un frisson te parcourir tout le dos " ce n'est pas vrai, merde" Tu le chuchotas et appuyas doucement sur le bouton Tu redressas doucement la tête pour vérifier si c'était bien lui. Putain, il était encore plus beau. Tu fis un petit sourire avec un peu de chance, il ne se souviendrait pas de toi
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MessageSujet: Re: (ABRAHAM)Hier est derrière, demain est mystère, et aujourd’hui est un cadeau, c’est pour cela qu’on l’appelle le présent.   Lun 8 Aoû - 19:48



Cette nuit avait été une véritable horreur. Je n’avais pas cessé de courir de la première à la dernière minute de ma garde. Les urgences avaient sollicité mon service plusieurs fois pendant la nuit, dont une intervention chirurgicale pour une perforation du poumon suite à un accident de voiture. Une collaboration entre plusieurs intervenants qui avaient dû s’entraider pour traiter les multiples blessures de la jeune victime. J’en avais profité pour superviser un interne tout excité qui m’avait assisté tout le long de l’opération. J’aurais au moins fait un heureux dans l’histoire.
Rhosea
Hier est derrière, demain est mystère, et aujourd’hui est un cadeau, c’est pour cela qu’on l’appelle le présent.

Je me droguais au café pour tenir le reste de la nuit. Depuis combien de temps n’avais-je pas connu un vrai sommeil réparateur ? Impossible à dire. Le café m’empêchait de dormir mais le manque de sommeil m’obligeait à consommer du café. Sacré dilemme. Cependant cela ne m’empêchait pas d’être à deux cents pourcents lors de mon temps à l’hôpital. Le jour où je ne serais pas capable de tenir mon poste, je préférerais déserter le service le temps d’un repos nécessaire plutôt que de mettre en danger la vie de l’un de mes patients. Je connaissais mes limites et j’en frôlais les limites au moment où ma garde se termina. J’étais épuisé mais cela ne m’empêcha pas de faire un détour par la chambre de Jezabel, ne serait-ce que pour apercevoir son visage et de passer devant le planning des internes pour savoir quand je reverrai Annabell au détour d’un couloir ou dans mon service. Mon petit rituel effectué, je rentrai à la maison familiale bien trop grande et vide à mon goût pour un petit somme bien mérité.

Onze heures trente, le réveil n’avait pas sonné. Ou bien avait-il sonné et ne l’avais-je pas entendu ? J’avais bataillé pendant des heures avant de trouver le sommeil et celui-ci venait de me trahir. Merde. Je me levais en hâte et me ruais jusqu’à la salle de bain. Une douche s’imposait, ma tête était affreuse. En vérité je ne devais pas retourner à l’hôpital avant plusieurs heures mais j’avais des tas de papiers à traiter et je m’étais imposé quelques heures supplémentaires clandestines pour lesquelles notre chère directrice me lyncherait certainement. Tant pis. Je me lançais dans une course contre la montre pour me préparer, rejoindre ma voiture et prendre la route jusqu’à mon lieu de travail. Je tombais dans des embouteillages inopportuns et même mon vieux rock n’y fit rien, je bouillonnais derrière mon volant. « Merde, merde, merdeuuuux ! » Ce n’était pas nouveau, j’avais la patience d’une pomme de terre. Et non une pomme de terre ce n’est pas patient. Et ne me demandez surtout pas pourquoi.  

J’arrivais finalement à mon but juste à l’heure. J’avais mis le pied au plancher ; chose que je ne me permettais que lorsque j’étais seul en voiture. Je traversais le hall d’un pas preste, essayant de ne pas me faire remarquer et je me dépêchais de rattraper l’ascenseur dont la porte se refermait. Juste à temps. « Deuxième étage, s’il vous plait. » demandai-je à la jeune femme qui se tenait devant le panneau. Je l’entendis marmonner de vagues paroles tandis que je tentais de me rappeler pour quelle raison son visage me semblait familier. « Oui, je fais souvent cet effet-là, il parait… » plaisantai-je avant que les souvenirs ne me reviennent. Une mauvaise journée, une soirée arrosée, un besoin irrépressible de tout lâcher pour tout oublier et ça avait dérapé. Je me souviens du bar, de cette fille et du reste de la nuit. Et merde, elle parait encore plus jeune que dans mes souvenirs. Mais elle était majeure et c’était tout ce qui importait. De toute façon jamais un nouveau dérapage n’arriverait. Je me contentais alors de plaisanter, c’était mon arme secrète pour cacher mon malaise et mon anxiété. « C’était si mauvais ? » ironisai-je puisqu’elle était partie sans prévenir. J’évitai tout de même de trop la fixer. Elle avait l’air encore plus jeune que mes filles. Putain, quel merdier.

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MessageSujet: Re: (ABRAHAM)Hier est derrière, demain est mystère, et aujourd’hui est un cadeau, c’est pour cela qu’on l’appelle le présent.   Mer 10 Aoû - 21:24


Hier est derrière, demain est mystère, et aujourd’hui est un cadeau, c’est pour cela qu’on l’appelle le présent.

 Pourquoi tu avais décidé de prendre ce maudit ascenseur ? Pourquoi tu avais décidé de rendre visite à ton père ? Pourquoi tu n'avais tout simplement pas annulé ce rendez-vous. Tu pris une grande inspiration. C'était bien lui, tu l'avais rencontré dans un bar ou tu étais avec des amis à toi, ta petite bande de potes, avec qui tu faisais les quatre cents coups, il avait fallait eu que tu choisis ce bar, que tu rentres dans ce maudit bar. Que tes copains veuillent absolument t'emmener dans la folie, dans leur folie. Tu lui souriais comme tu le faisais quand tu étais totalement stressée et là tu l'étais totalement. Tu ne savais même plus pourquoi tu avais succombé, pourquoi tu avais osé rentrer avec lui et couché avec ce type qui était plus âgé que ton père. Tes yeux, doucement, se posèrent sur tes pieds, oui tu avais honte de toi, tu lui avais menti, mentis sur ton âge, même sur ton prénom enfin, tu t'en souviens plus et pire que tout tu étais partis comme ça sans rien dire, ne faisan pas un bruit pour t'enfuir. Oui t'enfuir comme une petite voleuse. Tu ne pouvais quitter tes pieds des yeux mais un sourire se dessina sur ton visage à sa blague. Non tu ne devais montrer aucune émotion, tu devais te montrer froide, oui c'était la meilleure défense. Mon dieu si ton père était au courant. Tu allais sans doute mourir ce soir, et s'il le connaissait ? Tu regardas ton téléphone pour penser à autre chose. L'ascenseur mettait un temps fou à monter ou c'était toi ? Tu posas ton dos contre la colonne de l'ascenseur et tu posas tes yeux sur lui. Vraiment il posait cette question? Il voulait que tu lui répondes quoi? Tu soupiras de plus belle " Assez oui". Tu rigolais bien sûr, tu avais passé une plutôt bonne nuit, enfin tu crois, merde pourquoi tu avais bu. L'ascenseur fit un bruit assez bizarre et se bloqua net ,"C'est une blague c'est ca? C'est un coup de mon père?". Tu le regardas "Je crois que nous sommes ensemble pour un bon moment, autant parler non ?". Tu étais gênée, gênée d'être aussi prêt de lui, gêné de lui avoir menti. Tu tapas sur les portes de l'ascenseur, "C'est quoi votre nom déjà ?" Oui autant lui demander et faire les présentations non ? De toute façon, tu n'avais personne d'autres à qui parler que lui. Si seulement tu pouvais te téléreporter, tu quitterais cet ascenseur pour te rendre chez ton père dans la seconde. Tu te laissas finalement glisser doucement sur le sol, oui, tu en avais marre de taper et d'être debout " Je suis finalement désolé d'être partie comme une voleuse, mais..." Mais j'ai que 19 ans, non, tu ne pouvais pas lui dire cela comme ça alors tu baissas les yeux " je n'avais pas tellement le choix, mais je vous rassure, vous devez être plutôt bon au lit". Tu rigolas, enfin un petit rire, tu rigolais pour essayer de te détendre un maximum
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MessageSujet: Re: (ABRAHAM)Hier est derrière, demain est mystère, et aujourd’hui est un cadeau, c’est pour cela qu’on l’appelle le présent.   

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