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 JEZABEL → Almost is never enough

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Life› embauché le : 11/03/2014
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MessageSujet: JEZABEL → Almost is never enough    Dim 19 Juin - 20:19



- Jezabel Lisa Rhodes -
He walks, you say sit down, it's just a talk


+ nom et prénom : Rhodes, comme le nom du chef d'un service de cet hôpital, pourtant elle n'est pas du tout dans le domaine hospitalier. Ses prénoms font référence à ses grands mères : Jezabel Lisa. + âge : Cela ne se fait pas de demander l'âge à une femme, mais la jeune femme vient de fêter dignement ses 25 ans. Elle a peur de vieillir, donc il ne faut pas lui parler de son âge. + date et lieu de naissance : Elle est née par un soir d'hiver, le 07 novembre 1991 en même temps que sa soeur jumelle. Elles ont deux minutes d'écart. Elles sont nées sur Los Angeles. + nationalité et origine(s) : La jeune femme est américaine. + profession/études : La jeune femme est écrivaine, mais depuis quelques mois elle le fait depuis sa chambre d'hôpital car suite à 'incendie de son appartement, elle a été gravement brûlée et le choc lui donne des périodes d'amnésie. + statut civil : Depuis son accident, elle a peur de faire entrer un homme dans sa vie. Elle est adepte du célibat. Elle a peur qu'il puisse partir ou se lasser d'une conjointe meurtrie par les brûlures. +  situation financière : Jezabel vit modestement. Son père n' est pas riche, il s'en sort avec son salaire à l'hôpital, il vit aisément. Néanmoins, elle a toujours refusé de vivre avec son argent et veut s'en sortir par elle même.. + groupe : Toxicity.


This Is Why We Fight


✃ Comment êtes vous arrivé au Road's Hope Hospital? Je n'ai jamais voulu arriver au Road's Hope. Si je disais une chose pareille à mon père et à ma soeur, ils tariront d’éloges au sujet de cet hôpital. Pourtant ! Cette nuit là, le calme régnait dans mon appartement et je me suis assoupie devant la télévision. C'est la dernière chose dont je me souvienne avant de m'être réveillée au sein de cet hôpital, mes bras et mes jambes me faisaient atrocement mal, mon visage semblait différent. Deux personnes étaient à mes chevets et je ne peux exprimer mon ressenti face à ces personnes dont j'ignorais l'identité à ce moment présent. Le Road's Hope n'est pas l'endroit auquel je rêve, qui me permet de m'évader, je n'ai qu'une hâte : pouvoir quitter cet endroit et devenir de nouveau celle que j'étais .
✃ Quels sont vos pires et meilleurs souvenirs dans cet hôpital ? Le seul souvenir positif que je peux avoir ici est ma famille. Je suis entourée de ceux que j'aime. Mon père me prend encore pour une enfant, malgré son air fort et débrouillard. Je le vois parfois passer comme si de rien n'était, juste pour voir comment je vais, si quelqu'un est avec moi. Et ma soeur ? La prunelle de mes yeux, je ne pourrais pas vivre sans elle, elle dort régulièrement avec moi ici et je n'imagine pas un seul instant vivre seule. Quant aux pires souvenirs ici, ce sont les soins, lorsqu'ils viennent atténuer mes brûlures, la douleur est épouvantable et les larmes coulent sans pouvoir les arrêter.
✃ Comment voyez vous votre avenir aujourd'hui? D'après les médecins, j'ai encore de nombreux mois de convalescence devant moi. Je ne pense pas que je vais tenir aussi longtemps. Grâce à mon imaginaire et mon instinct d'écrivain, je m'évade de temps en temps dans un autre monde. Pourtant, je ne serais jamais heureuse si je reste entre quatre murs ici. Ma famille est à mes côtés, c'est certain, mais j'aimerais tellement pouvoir m'imaginer chez moi, enfin en dehors de cet endroit. Pouvoir retrouver une vie normale ! Etre de nouveau une jeune femme profitant de la vie et appréciant lire ou regarder un bon vieux film.


Attachante ✰ Fragile ✰ Intelligente ✰ Maniaque ✰ Imaginative ✰ Renfermée ✰ Douce ✰ Distante ✰ Honnête ✰ Troublante ✰ Indépendante ✰ Obstinée ✰ Généreuse ✰


Ne parle que très peu, elle passe son temps à dessiner sur tout ce qu’elle a sous la main (+) Elle adore le café, c’est une véritable accro. (+) Elle se lave les mains une vingtaine de fois par jour, elle a peur des bactéries. (+) Possède son baume à lèvre au quotidien et en passe plusieurs fois sur ses lèvres. (+) Possède deux chiens, deux bichons blancs qu’elle affectionne comme deux enfants. (+) Considère son père comme un modèle, elle entretien une relation fusionnelle avec sa famille (+) A pour habitude de se prendre un verre de vin blanc dès qu’elle a besoin de réfléchir. (+) Elle possède des ongles manucurés et change de vernis plusieurs fois par jour. (+) Accro aux vêtements, elle est toujours à la dernière pointe de la mode et son dressing ressemble à un magasin. (+) Elle possède 4 tatouages, un sur son poignet (une colombe), un sur la nuque (une étoile), un collier tribal autour de sa cuisse et une phrase grecque sur le flan gauche. (+) Ne jure que par les Starbucks, les glaces. (+) N’est pas très féminine dans ses actes, elle préfère la présence des hommes. (+) Passe un après-midi par semaine dans le service pédiatrique afin de pouvoir retrouver le sourire. (+) Elle a des périodes d'amnésie suite au choc de l'incendie et se fait suivre par un psychologue (+) Elle apprécie de plus en plus le résident présent en compagnie de son père. (+) Elle passe plusieurs heures à regarder des vieux films avec sa soeur. (+) N'aime pas la couleur verte (+) Est maniaque et à besoin que tout soit rangé et classé. (+) A suivi des cours d'auto défense sur les conseils de son père. (+) Elle a peur de toute source de feu...




+ pseudo/prénom : MishMish/Sophia + âge : 27 ans. + où avez-vous connu le forum : Je pense qu'il est arrivé par hasard dans mes favoris, c'est grave !    +  suggestions :   . + temps de connexion : Je peux me connecter tous les jours, particulièrement le soir. + votre personnage est-il un scénario : Et non. + un dernier mot :  

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Dernière édition par Jezabel Rhodes le Dim 17 Juil - 18:53, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: JEZABEL → Almost is never enough    Dim 19 Juin - 20:19

The Lion Sleeps Tonight




« S’il te plaît, reste ! Accroche-toi ! Non ! » Des cris résonnèrent dans ces couloirs où l’odeur de citronnelle se fit sentir. Ce râle d’un homme dont les pleurs ne se cachèrent pas. Une famille allait se désunir en laissant un membre partir vers d’autres cieux. La famille Rhodes vivait ces derniers jours de sourire, ces derniers où cette famille allait être décrite comme un exemple à suivre. Il était temps de remonter le temps et de partir quinze années plus tard. En ce soir de printemps, une femme hurlait, non elle n’était pas malheureuse, elle s’apprêtait à donner naissance à deux filles dans cet univers. Le patriarche de cette famille avait déjà préparé toutes les affaires et roulait à vive allure vers l’hôpital de Los Angeles. Ce ne fut que quelques heures plus tard que des premiers cris se firent entendre, suivit deux minutes plus tard par la seconde. Le regard émerveillé de ces parents représentaient leur bonheur de voir la famille Rhodes se créer. Les princesses de cette famille venait de voir le jour. Chaque personne les côtoyant remarquait l’amour se dégageant de cette famille. Le bipeur avait beau sonné en plein milieu de la nuit afin d'appeler ce père de famille dont le métier l’accaparait régulièrement, cette femme restait aux côtés de ses filles, elle était présente lorsque les nuits se voulaient cauchemardesques et que les premières questions se posèrent. Plus les années passaient et plus l’épanouissement des jeunes filles réjouissaient ses parents. (...) «Annabell ! Annabell ! » Une chevelure brune montait quatre à quatre les escaliers afin de rejoindre sa soeur jumelle. Entre elles, l’amour n’était pas un mot assez fort. Elles n’étaient que des enfants, les voisins remarquaient cette ressemblance et elles s’en amusaient régulièrement lorsqu’elles étaient plus jeunes. « Tu ne le dis pas à maman ! » En un clin d’oeil, elles n’eurent pas besoin de parler et se comprenaient. Quand l’une cassait quelque chose, l’autre se dénonçait et c’est ensemble qu’elles se rendirent à l’école, restant constamment l’une avec l’autre contre le reste du monde. Une famille unie et parfaite. La fatigue d’Abraham s’estompait dès qu’il franchissait le seuil de la porte et apercevait le sourire de ces enfants. Sa femme était mère au foyer et elle se montrait toujours présente. (...) Le repas plus long et les derniers rayons du soleil avaient laissé place à la pénombre sur le ciel de Los Angeles. Abraham conduisait, les filles étaient devenus de véritables adolescentes, elles n’avaient que quinze ans, mais leur caractère semblait différent à présent. Cependant, leur complémentarité était toujours de mise. « Maman, tu pourras nous amener au cinéma demain, toutes les filles de la classe y vont et et avec Jezy on avait tellement envie de voir ce film ! » La mine des filles paraissaient angéliques que leur mère ne put se résigner à leur dire non, ce qui eut pour conséquence de faire rire le père Rhodes. Son rire fut communicatif et la voiture se transformait en champ de rire ! Ce fut sans compter sur cette voiture arrivant à vive allure en sens inverse. Jezabel ne se souvient pas de grand chose, si ce n’est son réveil aux côtés de sa soeur ne cessant de l'appeler et son père penché vers elle. Tout le monde en était sorti sain et sauf, sauf cette mère de famille dont le rire ne se ferait plus entendre. Depuis ce jour-là, la famille Rhodes s’est comportée différemment. Toujours aussi proches les uns des autres, ils ne pouvaient compter que sur eux trois afin de survivre dans ce monde. Les nuits qui suivirent ce décès, les nuits étaient emplis de pleurs, d’angoisses, d’envie de pouvoir la serrer de nouveau contre eux. Abraham avait cessé de travailler quelques temps afin de pouvoir être présent pour ses filles et pouvoir leur rendre le sourire. Jezabel n’a jamais su comment son père avait trouvé le moyen de se sentir mieux après cette tragédie, mais s’est entourée des siens qu’elle affrontait les remarques et les condoléances lancées lors de cette cérémonie. Si seulement elle pouvait revenir dans le passé et empêcher ses parents de prendre la route ce soir-là ! Malheureusement, cela était impossible et elle devait apprendre à vivre avec.



Au terrasse de ce café, une jeune femme arrivait perchée sur ses talons. Une chevelure brune dont Jezabel n’eut pas besoin d’entendre parler afin de pouvoir la reconnaître. Les deux sœurs avaient pris l’habitude de se rendre dans ce café dès que l’une avait besoin de parler. Elle vivait toujours dans le même logement, pourtant elles ressentaient le besoin constant de se retrouver l’une avec l’autre dans un lieu extérieur. Après avoir étreint sa sœur contre elle, Jezabel interpellait ce serveur afin de pouvoir prendre leur commande. « Bon tu avais quoi de si important à me dire ? Tu sais très bien que je suis une personne très patiente ! » Elle tournait les yeux, la patience n’était pas quelque chose de très récurrent chez la famille Rhodes. Sa sœur semblait la faire languir, elle se taisait et seuls les bruits de la vie extérieure se firent entendre entre elle. « J’ai été prise, je commence mon internat à la rentrée ! » Un cri se fit entendre, un cri de joie et les jeunes femmes se prirent dans les bras l’une de l’autre, sans se soucier des regards des passants. Entre les jeunes femmes, elles semblaient si proches et si éloignées à la fois. Annabell avait décidé de suivre la lignée médicale alors que Jezabel avait décidé de prendre la voie de la littérature. Elle se revoit encore mettre des mots sur les sentiments qu’elles ressentaient au décès de sa mère. Chaque étape de sa vie, elle ressentait comme un chapitre de livre. Cette vocation avait crée un conflit durant quelques jours entre son père et elle. Il s’attendait tellement à ce qu’elle puisse exercer un véritable métier, comme il a pu lui dire. Pour lui, sa fille devait avoir le meilleur avenir qu’il soit et ce n’était pas entourée de livre que cela devait arriver. Par ailleurs, cette conversation avait été comme un électrochoc pour la jeune Jezabel. (...) « Jezabel, il y a une lettre pour toi ! » Elle crut que son cœur allait cesser de battre l’espace de quelques instants. Depuis quelques semaines, elle avait appris avoir été admise dans une école à Phoenix, cette école qui lui permettrait de pouvoir vivre de sa passion, l’écriture. Dans cette école, elle développerait sa culture littéraire et apprendrait à poursuivre dans cette voie. Simplement, elle n’avait pas encore trouvé le courage d’en parler à son père, seule Annabell était au courant. Ce courrier lui présentait les différentes matières qu’elle étudierait, il était temps d’avoir une conversation avec son père. « Papa, il faut que je te parle… » Plonger dans le dossier d’une de ses patiente, il n’eut qu’à lever le visage afin de voir cette mine inquiète présente sur le visage de sa fille. « Bien sur, qu’est-ce qu’il se passe ? Ne me dis pas que tu t’es remis avec ce mec sinon je m’en occupe. » Elle décrochait un sourire tout en répondant négativement par un signe de tête. Elle prit place dans le canapé à ses côtés. « Tu sais à quel point j’aime écrire. - Oui, ça je le sais, d’ailleurs tu refuses toujours que je puisse lire ça, c’est quoi tes termes déjà, ah oui ! Cela entrerait dans ta vie intime. » Jezabel grimaçait. Elle avait tenu ses propos lorsqu’il avait voulu lire ce qu’elle considérait comme un journal intime. « Et je ne change pas mon idée là-dessus ! Mais là, je dois te dire un truc important, j’ai été acceptée à l’école sur Phoenix, celle dont on avait déjà parlé et dès la rentrée. » La foudre semblait s’abattre sur Abraham, tout ce qu’il avait prévu pour sa fille partait en fumée. « Je sais que tu es grande, que je n’ai plus forcément mon mot à dire, mais tu sais très bien ce que je pense de cette voie-là. Ce n’est qu’une passion, tu ne peux pas vivre pleinement de ça ! » Après des échanges plus que compliqués entre les deux, cette conversation s’était terminé par : « De toute façon, je ne serais jamais médecin et je ferais ce dont j’ai envie. » avant de prendre la direction de sa chambre et ne put décrocher un mot pendant plusieurs semaines. Plus les jours passent, Jezabel préparait son départ pour Phoenix et cela l’attristait que son père ne rejoignait pas son bonheur et son envie de vivre de sa passion. Cependant, sa sœur avait peur pour elle, peur de cette séparation naissante entre elle, elles avaient déjà prévus de se voir aussi souvent qu’elles le pourraient. Quelques semaines plus tard, les choses se sont arrangées entre Abraham et sa fille, il ne pouvait pas vivre sans sa fille et encore moins avec cette rancœur qui naissait entre eux. Il avait tellement peur pour elle que chaque mot prononcé par Jezabel essayait de le rassurer. Quelques temps plus tard, la voici devant ce bâtiment.  



Les bras chargés de bouquins, ses talons résonnèrent dans les couloirs de cette université. Depuis quelques mois, le sourire se trouvait constamment sur son visage, elle était en train de réaliser son rêve et pouvait enfin être elle-même. Chaque cours lui permettait de s’évader, de pouvoir réfléchir sur les événements de la vie. De pouvoir établir des chapitres de son histoire. Elle découvrait l’envers du décor, ce que ces métiers pouvaient demander et elle apprenait aussi à voir la facette difficile de cette vie d’artiste. Dans cet amphithéâtre, les étudiants affluaient et elle sentit une présence venir prendre place à ses côtés. Après un regard furtif à son encontre, elle semblait fascinée par cette personne, cet homme semblait poser son regard sur elle et celui-ci venait percer le plus profond de son être. Elle fut rattrapée par le cours et le professeur semblant remarquer la gêne envahissant. « Miss Rhodes, pouvez-vous me dire le message que voulait faire passer l’écrivain dans ce livre ? » Sortant de ses pensées, elle reprit immédiatement son naturel. « Je pense qu’il a essayé de prouver que même si nous avions l’impression de pouvoir aimer, personne ne le peut vraiment. Qu’une part de nous reste toujours bloquée dans le passé et dans la peur de l’avenir. - Je ne suis pas d’accord ! » Cette voix s’évéillait à travers la foule, cet homme se tenant à ses côtés prit la parole à son tour. « Pour moi je pense justement que ces personnes décrites dans ce livre ont peur de l’avenir et qu’ils souhaiteraient rester bloqués dans le passé. » Ce débat ne semblait pas intéressé d’autres personnes à l’exception de Jezabel et du professeur. A la fin du cours, il s’est alors rapproché d’elle en lui glissant doucement. « Si tu n’as pas peur du présent, viens ce soir ! » Elle n’eut pas le temps de répondre qu’il avait déjà quitté les lieux. Elle n’en savait pas plus sur lui. La seule chose qu’elle savait était cette soirée organisée par un groupe de personnes de l’université. En temps normal, Jezabel n’était pas de celle se faisant remarquer, elle appréciait plus la compagnie des livres que celle des autres étudiants. Si elle était venue ici, ce n’était pas pour se laisser perturber l’esprit pas certaines extravagances ou d’autres distractions. Dans son esprit, tout se chamboulait, devait-elle se montrer sociable et se rendre à cette soirée, ne serait-ce que quelques minutes ou non ? Plus les heures passèrent et la jeune femme n’avait pas encore pris de décision. Ce ne fut qu’en milieu de soirée qu’elle décidait d’y aller. Vêtue de cette robe rouge, elle avait laissé ses cheveux retomber le long de ses épaules et ce rouge à lèvres ressortant ce côté féminin qu’elle affectionnait tant. Alors qu’elle cherchait ses chaussures, une personne se mit à toquer à sa porte. En ouvrant brusquement, elle aperçut ce fameux jeune homme. « Pourquoi tu n’es pas venu ? » Il semblait essoufflé, comme s’il avait courut afin de pouvoir la rejoindre. « Justement, je...» Elle n’eut pas le temps de terminer sa phrase qu’il se mit à l’embrasser et sans même en savoir plus l’un sur l’autre, les voici partageant cette nuit ensemble. Le lendemain, sans la moindre conversation, ils se contentaient de se regarder l’un et l’autre. « Je ne suis pas d’ici, je te conseille vraiment de quitter cette chambre tant que nous ignorons tout l’un sur l’autre. » Il se contentait de la regardait sans rien dire. Sans en apprendre plus l’un sur l’autre, ils recommencèrent plusieurs nuit, avant de pouvoir enfin engager la conversation. Ils semblaient tellement pareils, ce même esprit, cette analyse constante et cette imagination débordante. Ils s’étaient fixés comme règles que les sentiments n’avaient pas leur place dans les études et qu’ils se contenteraient de se sentir bien l’un avec l’autre. Malheureusement dans ses situations, les choses ne se passent jamais comme prévu et Jezy a du mettre un terme à leur rendez-vous dès que l’envie de le voir plus souvent avait commencé à pointé le bout de son nez. Ce fut quelques semaines plus tard qu’elle quittait Phoenix, son diplôme en poche afin de retourner sur Los Angeles, retrouver sa famille.

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Dernière édition par Jezabel Rhodes le Dim 24 Juil - 16:25, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: JEZABEL → Almost is never enough    Dim 19 Juin - 20:20

The Lion Sleeps Tonight




Le soleil battait son plein et dans cet appartement, les ventilateurs étaient constamment allumés. La chaleur avait décidé d’être à son apogée aujourd’hui et impossible pour Jezabel de pouvoir se concentrer sur ce livre qu’elle préparait. Une fois revenue de l’université, elle était à la recherche d’inspiration pour l’écriture de son premier livre. Elle allait se servir de son histoire platonique vécu lors de ses études afin de pouvoir retrouver l’inspiration. Chaque souvenir remémoré de ces moments avec lui lui fit remonter certaines émotions à la surface. Cette sensation qu’elle avait lorsqu’il croisait son regard, lorsqu’il frappait à la porte, lorsqu’il la regardait. Les lignes s’enchaînèrent sur cet ordinateur sans qu’elle ne put les contrôler. Quelques heures après, elle avait laissé son sommeil prendre le dessus et s’était endormi dans le canapé. Dans cet appartement qu’elle s’était offert il y a quelques mois, les moments de calme étaient très rares. Son père avait un compte en banque lui permettant de s’offrir une belle villa. Bien qu’il lui ait toujours proposé son aide, elle a toujours refusé. elle souhaite lui prouver qu’une vie d'écrivain pouvait lui permettre de s’en sortir dans la vie. Néanmoins, elle n’avait pas forcément pensé au début de sa carrière. Le calme régnait dans cet appartement et les rêves avaient emporté la jeune femme dans un sommeil profond. Ses paupières devinrent de moins en moins lourdes, mais il était impossible pour elle d’ouvrir complètement les yeux, une lumière blanche vint lui percer le regard et aucun son ne pouvait sortir de sa bouche. Un moment de panique la gagne alors et son coeur se mit à battre plus rapidement. « Ne t’en fais pas, ma chérie, je suis là ! S’il te plaît, ne me quitte pas toi aussi ! » Tout se mélangeait dans l’esprit de Jezabel, elle ne comprenait pas ce qui était en train de se passer. Quelques secondes plus tard, après avoir senti la main de son père dans la sienne, elle sentit la fatigue de nouveau l’envahir. (...) Pendant des jours, elle avait jonglé entre le sommeil et la semi-réalité. Elle comprenait pas ce qui est en train de lui arrivée. La dernière chose dont elle se souvienne est le fait de s’être endormie dans son canapé donc tout est encore abstrait pour elle. Ses yeux arrivèrent enfin à s’ouvrir et elle vit cette femme s’approchait d’elle. « Vous êtes enfin réveillée Miss Rhodes, comment vous sentez-vous ? - Vous êtes qui ? Pourquoi je suis là ? » Elle n’avait pas besoin d’être très perspicace pour reconnaître le lieu dans lequel elle se trouvait. Son père l’emmenait souvent avec lui lorsqu’elle était plus jeune. L’hôpital était comme une seconde maison pour elle. La jeune interne se tenant devant elle, ne savait pas si elle devait lui annoncer ou si elle devait aller chercher un médecin. « Je vais vous chercher le médecin. » Avant que Jezabel ait eu le temps de rétorquer, elle avait déjà quitté les lieux. Elle savait très bien que cela ne présageait rien de bon. Elle avait tellement mal, elle avait ses bras enveloppé de bandes, ses jambes aussi et son visage tiraillé. « Bonjour Miss Rhodes, je suis le médecin s’occupant de vous ! » Et voilà comment avait débuté la conversation avec la personne qui lui raconterait ce qui lu était arrivé, ce dont elle souffrait et les longs mois de souffrance qui l’attendait encore. Face à ce miroir, les larmes lui coulaient et cela lui piquait la peau. Elle mit dehors tout ceux venant lui apporter son soutien. Sa soeur se tenait tous les jours à ses côtés. Sa famille sont les seules personnes qu’elle tolérait avec elle, jusqu’au moment où le choc, la tristesse ne lui fit perdre la tête, la mémoire. « Qui êtes vous ? sortez de ma chambre ! » Cette phrase fut adressée à son père. Dans son esprit, il ne s’agissait que d’un médecin de plus. Elle ne pouvait pas comprendre la tristesse et la peur gisant sur son visage.



Des dizaines d’analyses quotidiennes, des prises de sang constamment et ces soins qui lui permettait de se rendre compte de la véritable souffrance. Chaque fois qu’il venait retirer la peau brûlée, elle ressentait cette souffrance, celle qu’elle ne pouvait expliquer et qu’elle ne souhaiterait pour personne. Son esprit était tiraillé, la jeune Jezabel vivait les moments les plus compliquées de sa vie. « Pourquoi vous êtes-là ? Je vous ai dis que je ne voulais voir personne ! ». Couchée sur le côté, Jezabel refusait que quelqu’un puisse la voir comme ça, son visage semblait de nouveau apparaître, mais elle n’était que l’ombre d’elle même. Elle n’était plus la jeune femme qui faisait retourner les hommes à son passage. « Non, vous allez m’écouter maintenant, je pensais que vous aviez l’esprit d’une battante donc maintenant vous allez laisser les personnes s’occuper de vous. » Les larmes coulaient sur son visage et elle n’apportait aucune réponse à cet homme. Son père passait tous les jours, mais elle ressentait aussi de la tristesse dans son regard, de la peur de perdre sa fille. A de nombreuses reprises, elle n’avait plus le souvenir de sa famille. Elle ignorait que cet homme se trouvant à son chevet est son père, que cette femme dormant à ses côtés est sa soeur, mais auprès de sa soeur elle se sentait bien malgré tout. « Lincoln, je te préviens s’il arrive quoi que ce soit à ma fille à cause de ta négligence, tu peux mettre fin à ta carrière médicale. » Ce n’était pas le chef qui parlait, mais plutôt le père qui venait de s’adresser à son résident. Le fait de devoir constamment surveiller la fille du chef avait tendance à agacer Elias, il ne comptait pas devenir un grand chirurgien à rester au chevet de cette brune. Dans un soupir, il entre alors dans la chambre de la jeune femme. La pensant endormie, il se place à côté d’elle afin de pouvoir vérifier ses constantes. Sa curiosité fut attirée par ce cadre posé à ses côtés, on apercevait Jezabel entourée de son père et de sa soeur. Un sourire apparut sur le visage du résident. « Elle était tellement belle » Sans le savoir, il avait pensé à voix haute et la voix de la jeune femme se fit entendre doucement. « Si c’est pour venir et me dire ce que je n’aurais plus, vous pouvez vous en aller ! » Elias se sentit gêné ce qui était très rare chez lui. « Écoutez, je ne vais pas vous mentir ! » Elle ouvrit les yeux soudainement, pour la première fois dans cet hôpital, les paroles de cet homme ne se basaient pas uniquement sur l’espoir et sur des suppositions. « Alors qu’est-ce que je dois savoir d’autres ? » Elle prit peine à se redresser, mais il vient la soutenir. Pendant plusieurs semaines, elle acceptait sa présence et il arrivait même à la faire rire de temps en temps. Son visage semblait avoir retrouvé sa beauté d’autrefois, mais son corps n’avais pas encore guéri et les soins allaient se prolonger encore de nombreux mois. Ses périodes d’amnésie lui arrivait quotidiennement. (...) « Je ne pourrais pas revenir demain, je dois m’absenter.» Malgré la déception se lisant sur le visage de Jezabel, elle ne pouvait pas imposer à un homme. « Je comprends, ne t’en fais pas. De toute façon, je ne suis que patiente, tu as une vie en dehors d’ici. Je t’interdis de dire ça. » Il s’était rapproché rapidement et lançait un regard noir en sa direction. Non, elle n’était pas une simple patiente à ses yeux, mais il ne pouvait pas, il se l’interdisait. Sans dire autre chose, il sortit de la pièce. Quelques heures plus tard, Abraham se trouvait aux urgences lorsque Elias débarque : « Monsieur Rhodes, je ne vais plus pouvoir m’occuper de votre fille, j’ai trop de patient. » Le sang d’Abraham ne fit qu’un tour. Il avait tellement confiance en Elias que c’est le seul qu’il autorise à s’approcher de sa fille. « Tu te fous de moi j’espère, donc ça veut dire que demain je peux dire : j’ai trop de patients, laissez le dehors. Demain tu y retournes. » Il n’a pas voulu lui expliquer la véritable raison, pourtant cela lui aurait permis de s’éloigner.  



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